100 jours de questions pour une réponse

Hello tout le monde !

Si j’ai pu vous partager mes aventures norvégiennes, je vous ai laissés en plan à bord de Belem. Je n’évoquerai même pas l’écosse qui n’a pas encore eu sa place par ici… Vous pourriez vous dire que je reviens pour vous racontez la suite. Et bah, non, du tout. Enfin, pas aujourd’hui. Désolée. (Mais je compte bien y revenir quand même !)

Les vacances m’ont fait un bien fou. Elles ont fait le job : déconnexion totale de mes soucis du quotidien.

Le truc, c’est que je les ai retrouvés instantanément au retour. Et avec eux, est revenue toute une série de questionnements existentiels qui me taraudent l’esprit depuis des années sans trouver de réponses.

Effet élastique. Plus tu tire plus, ça fait mal quand ça reviens… Parce que quand je dis des années, en fait, je pense 17 ans. Il y a 17 ans, je rentrais en école d’architecture, la fleur au fusil comme dirait l’ancienne expression. Et puis, j’ai rencontré le doute. Mes illusions ont rencontré la réalité du milieu. Le choc a été rude. D’autant plus qu’un événement traumatisant a également percuté ma vie la semaine-même de mon arrivée dans ce nouveau monde…

Du coup, ma confiance en moi s’est fait la malle en même temps que mes illusions. Et les questions ont comblé le vide disponible. A démarré alors, une phase de résilience où mon leitmotiv était « ça ira mieux après ».

La reconstruction intérieure s’est faite plus facilement que la situation ne l’aurait laissé supposée. En revanche, le chemin de vie que j’avais choisi, lui, m’a, paru beaucoup plus ardu que ce que j’avais imaginé. Cette phrase qui m’a fait tenir et avancer, ce fameux « ça ira mieux après », n’était censé n’être que temporaire. Il est devenu permanent. A chaque pas fait, le « après » semblait s’éloigner d’autant : Après la première année, après la seconde, après… (y’en a 6, je vais pas toutes vous les faire), après le diplôme, après ma première, expérience, après la seconde, après… (vous sentez la redondance ?). Jusqu’au jour où il y a eu craquage total. Physique et mental. Plus questions d’ « après », c’était maintenant ou rien.

Il y a donc eu du rien : Burn out, chômage, dépression, divorce (le tout un peu entremêlé).

Une fois que tu touches le fond, tu n’as plus que deux choix : soit tu y restes, soit tu utilises ton ultime énergie pour donner le coup de pied qui te fera remonter. J’ai réussi à prendre la deuxième possibilité. J’ai fait le choix de la vie. Un choix qui m’a fait revoir mon chemin de vie. Plus question de repartir dans le même schéma que précédemment. Mais, du coup, où aller ? Et, cette nouvelle question est devenue obsédante.

Voila maintenant 2 ans que j’ai donné ce fameux coup de pied. J’en ai fait du chemin pour me remonter à la surface. Aujourd’hui, je respire à nouveau. Je bois encore la tasse de temps en temps mais rien de préoccupant, si ce n’est qu’il me faut sortir de l’eau. Je dirais que j’ai appris à faire la planche, améliorer ma nage, augmenter ma capacité d’apnée mais je cherche toujours le rivage…

Entre temps, j’ai découvert Lilou, sa télé et ses défis. Ses défis de 100 jours. Il en existe plusieurs sur des thématiques précises mais le principe est adaptable à nos besoins. J’ai très fortement besoin de renouer avec la sérénité. Je me suis lancé, sans attente. Le résultat m’a bluffé ! Disons que si ma sérénité devait se mesurer sur une échelle de 0 à 10, je dirais qu’elle est passée de 2 à 8.

En deux ans, j’ai pris conscience de beaucoup de choses. La notion de hasard à fait place à celle des synchronicités. En cette période de rentrée, où je sens que je risque de perdre pied de nouveau, que le besoin de trouver cette voie que je cherche tant devient pressant, j’ai eu l’opportunité de gagner le cahier du défi de 100 jours mission de vie. Je crois que le moment ne pouvais mieux tombé. Je le démarre donc avec fébrilité, un mélange d’espoir et d’appréhension. Ayant eu une première expérience très positive avec cet exercice, j’en ai beaucoup d’attente. Peut-être trop… L’enjeu est tellement important pour moi que je me leste de nombreuses peurs. Je vais donc commencé par lâche-prise pour me laisser porter là où je dois aller.

Si prochainement vous percevez des changements, vous n’en serez pas surpris…

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