Bienvenue à Bord

Après quelques méli-mélo de dates, me voici enfin à bord !

L’année dernière, je m’étais présentée pour embarquer à 20h et l’équipage m’avait alors préciser que c’était à partir de 21h, conformément à ce qui était noté sur notre carte d’embarquement (oui, comme en avion, nous avons une carte d’embarquement. Et un contrôle des bagages). J’avais alors patienté 1h devant le navire…

Cette année, je me suis donc organisée pour y être à 21h pile ! C’était sans savoir qu’un orage bien costaud déciderait d’éclater quelques minutes avant le rendez-vous. Du coup, je suis arrivée en retard. Et trempée. Bon, en retard est un bien grand mot car je n’ai pas été la dernière à arriver mais disons que le grand roof était déjà bien rempli à mon entrée puisque j’ai eu le droit de m’y asseoir à plat-pont.

Quelques minutes plus tard, le second nous a officiellement accueillis à bord avec petit speech relatif aux règles de vie et de sécurité qu’il a clôturé par la distribution des mugs. Les mugs sont numérotés. Avec la réception de ton mug, tu reçois ton numéro de bord et celui-ci va régir ton organisation pour les jours à venir. Comme si je ne m’étais pas suffisamment faite remarquer en arrivant dans les dernières, l’équipage a trouvé drôle d’avoir perdu le 37. J’ai donc eu le privilège de rester plantée debout devant tout le monde le temps de leur recherche, pour finalement retourner d’où je venais, les mains vides.

A défaut d’avoir la tasse, j’avais quand même connaissance de mon matricule. Donc de ma bannette et de mon tiers. Ma bannette étant mon lit et mon tiers l’équipe avec qui je partagerai mes quarts. Et finalement j’aurai une tasse neuve pour remplacer celle volatilisée.

Comme des enfants en colonie de vacances, chacun est ensuite parti à la recherche de son coin de sommeil pour y déposer ses bagages qui avaient été stockés sur la coursive coté quai au fur et à mesure que nous mettions pieds à bord.

Avant de récupérer notre précieux, nous devions passer par l’étape « fouille » du bagage. Le réflexe dans ces temps sereins serait de penser « vigie-pirate » mais la préoccupation de l’équipage est surtout de vérifier qu’aucune substance interdite n’embarquait avec nous. Je ne parle pas seulement de drogue mais aussi d’alcool, qui pour des raisons de sécurité, est interdit à bord. Pas question qu’un stagiaire tombe à l’eau parce qu’il est un peu trop imbibé. L’objectif secret est, en fait, de racketter le chocolat sous prétexte que c’est une marchandise historique du Belem. Je crois que leur pêche a été infructueuse. J’avais pour ma part abandonné mes chocolats aéronautiques à l’auberge de Bergen. Enfin, les noirs parce que ceux au lait n’ont pas fait long feu.

Les formalités réglées nous avions quartier libre jusqu’à 7h le lendemain. Heure du petit déjeuner. Bien flippée d’être malade (#5f) j’ai gentillement décliné les propositions pour aller boire un dernier verre à terre pour aller dormir relativement tôt. Je dis relativement car au final, je suis restée papoter avec certains de mes nouveaux compagnons de fortune qui avaient également choisi de rester sur Belem. Et c’est ainsi que mon inimitié avec le petit déjeuner à bord a commencé…

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