Les petits bonheurs de juillet

  1. L’odeur de la pluie fraîche sur le goudron chaud. Je vous l’accorde ça n’a rien d’écolo mais j’adore (tout comme les stations essences et les parkings souterrains #generationperdue).
  2. Faire de l’accrobranche. Je ne pesais pas ça si sportif… Je suis revenue avec un pouce écrasé (d’où l’importance de respecter les consignes de sécurité) mais aussi avec quelques courbatures. La recherche perpétuelle de son équilibre mobilise tous les muscles.
  3. Voir sa région vue du ciel grâce au tour de France. Quand je dis « ma région » faut entendre le triptyque Lorient-Ploemeur-Guidel qui fut le départ de la cinquième étape.
  4. Suivre l’euphorie française derrière son équipe de foot. Ce n’est pas tant le sport qui m’intéresse mais le phénomène qui va avec. C’est l’un des rares moments où la notion de fraternité ressort et pour un événement positif qui plus est (ce qui n’était pas vraiment le cas pour les derniers rassemblements). C’est aussi un intermède où les racistes oublient de l’être ou au moins se taisent.
  5. Apprécier un concert de l’orchestre national du Capitole sur la Praire de filtres. Toulouse nous offre (bon avec nos impôts on s’entends) chaque année des concerts à ciel ouvert. Celui-ci dans un style différent de ce qu’on a l’habitude d’entendre a été une belle initiative. Le contraste de cet ensemble évoluant dans des décors fastueux et un public sélect se retrouvant à jouer dans une « prairie » devant « le peuple » était un beau moment. Les voir et les entendre sous la voûte céleste était un pure moment de bonheur.
  6. Pénétrer dans l’antre de La Machine toulousaine et pouvoir découvrir en avant première les premières créatures mécaniques qui ne feront leur sortie que début novembre. Insectes en tout genre, poissons géants et bovins métallique se sont laissés apercevoir entre racks, malles et camions.
  7. Réserver ma place à bord de Belem. La première aventure m’avait tant plus que malgré mon mal de mer j’embarque de nouveau. Cette fois cela sera pour rallier Gênes à Toulon.
  8. Passer du temps à lire. En semaine, le weekend, de jour comme de nuit, chez moi ou bien dehors, quelques minutes ou de nombreuses heures d’affilées.
  9. Une soirée purificatrice. D’abord de mon chez moi avec une session ménage puis de mon moi physique avec une séance yoga et de mon moi psychique avec un instant méditation. Et pour finir une douche à la lueur d’une bougie (quand on découvre des petits bonheurs un certain mois, ne pas hésiter à renouveler le mois suivant)
  10. Me préparer et boire des thés glacés.
  11. Admirer un feu d’artifice et puis les pompiers lors de leur bal de l’année.
  12. Admirer un second feu d’artifice. Depuis chez soi. Et pouvoir le photographier confortablement.
  13. Participer Assister à la victoire des bleus. Se vêtir de bleu, blanc, rouge. Chanter, sauter, crier d’espoir, de tension et de surtout de joie. Partager tout ça avec des millions de gens et le vivre au milieu d’un rassemblement de 40 000 toulousains.
  14. Avoir frais. Quand on perd 10° en une nuit il pourrait faire froid le lendemain, mais en partant de 35 degrés. Il fait juste frais. Après des semaines de chaleur liquéfiante avoir « frais » est très appréciable.
  15. Perdre la notion du temps, ou ne plus en tenir compte et profiter de l’instant présent en multipliant les moments partagés, chez soi, chez des amis, dehors. En journée, en soirée, en pleine nuit, en semaine en weekend. Se sentir en vacances et vivre comme si alors que ce n’est pas le cas.
  16. Se faire doucher, naturellement j’entends, par les pluies d’orages qui sonnent l’heure de rentrer (ou pas) en soirée. Et se retrouver à danser sous la pluie.
  17. Légère. C’est ce qu’une personne fraîchement rencontrée m’a dit. Un peu surprise je lui ai demandé de préciser. Il voulait parler de ma démarche et m’a demandé si je faisais de la danse.  Je ne pratique plus mais sûrement que les années passées ont joué. Ma silhouette aussi doit aidée.  Mais, et surtout, j’ai réalisé que je me sentais légère. Que cette légèreté etait relativement nouvelle. Que cette année passée m’a libérée, allégée. Que mon état d’esprit a lâché prise. Et que ma transformation mentale transparaît sur le physique. Fardeau envolé, légèreté regagnée. Ce compliment un brin décalé m’a en fait fort touché car il définit bien plus profondément qu’il n’y paraît celle que je suis aujourd’hui.
  18. Prendre son après-midi. Une semaine bien remplie, une journée démarrer bien trop tôt, des partenaires professionnels qui semblent tous partir en vacances, une belle journée, rien qui ne pouvait patienter jusqu’au lundi, alors j’ai eu une forte envie de partir en weekend quelques heures plus tôt et je l’ai fait.
  19. Découvrir Ecosia, le moteur de recherche qui plante des arbres avec la majeure partie des ses revenus publicitaires. Du coup, je l’ai paramétré en remplacement de Google et maintenant, je clique en me disant que chaque réponse pour moi est aussi un geste pour la planète.
  20. Réorganiser mon salon. Une grosse année que je suis dans cet appart. Ca m’a pris d’un coup, puis 5h… Encore 2-3 détails à finaliser mais ce coup de vent intérieur m’a permis d’être en accord avec celui qui m’a fait évoluer les mois écoulées.
  21. Le bon coin est mon ami. Il me permet de m’alléger d’objets qui encombrent mon lieu de vie et parfois aussi mon esprit lorsqu’il font référence à un passé qu’on a pas envie d’avoir sous le nez. Ça fait aussi le bonheur que quelqu’un tout en faisant celui de mon porte-monnaie.
  22. Manger des cerises. Chaque bille est une perle de bonheur.
  23. Faire du kayak. Une madeleine de Proust qui me rappelle les retrouvailles familiales de mon enfance. Dans le cadre de Toulouse-plage, la ville propose gratuitement des petites sorties sur la Garonne.
  24. Suivre l’éclipse de lune. Moment magique partagé par des millions de gens. Voir ce jeu d’ombres et de lumières des astres qui nous sont les familiers fut vraiment hypnotisant.
  25. Acheter des nouveaux draps. Une envie qui m’habitait depuis longtemps mais que je n’assouvissais pas car je ne la trouvais pas indispensable, ni forcement raisonnable. Et puis je me suis dis que ce n’était pas non plus ni folie, ni inutile. Donc j’ai fini par me faire plaisir.
  26. Recevoir une bonne note. N’étant plus à l’école depuis quelques années, les résultats n’étaient pas scolaires mais médicaux. Tout est dans la norme. RAS.
  27. Faire une balade nu pied. Sur les conseils d’Ariane, j’ai pris le temps de me reconnecter à la nature avec une escapade connectée au sol. Un sol brut, non bitumé. Apprécier en conscience la souplesse de la terre, le silence de mes pas, la douceur de l’herbe, la légèrté à avoir sur les gravillons, la glissance des galets…
  28. Trouver un coin baignade tout près de chez moi, en pleine ville, mais peu connu car pas évidement accessible et donc peu fréquenté.
  29. Tester le shampoing solide. Celui que j’ai choisi n’est pas encore 100% clean au niveau de sa composition mais c’est déjà un grand mieux pour moi. Et pour l’environnement aussi.
  30. Voir les autres partir en vacances. Cela veut dire que les miennes approchent aussi et me fait espérer un rythme un peu moins soutenu d’ici là. C’est aussi moins de circulation et plus de facilité à stationner.
  31. Vivre un peu comme si j’étais déjà en vacances. Profiter des moments présents aider par la nonchalance que la chaleur de l’été génère.

 

Et vous juillet vous inspiré quels moments de bonheur ?

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6 réflexions sur “Les petits bonheurs de juillet

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