Embarquement immédiat

Bon alors, ça c’est passé comment ce voyage ?

Pour faire très court, je dirai : exceptionnel ! Mais je vais essayer de développer un peu…

D’abord le voyage en bus m’a pas mal stressée ; surtout par rapport au manque de fiabilité des horaires. J’avais déjà testé cette ligne, je savais donc plus ou moins à quoi m’attendre. J’ai donc attendu. 2h. Mes trente minutes d’avance plus l’heure et demi de retard du bus. C’est vrai qu’une gare routière de nuit c’est sympa pour poireauter un temps indéterminé. Et même si j’avais beau savoir par expérience qu’il y avait peu de chance qu’il soit à l’heure, là, c’était tellement gros que je me demandais s’il n’avait pas eu la mauvaise idée de passer en avance…

Ce qui m’a aidé à ne pas paniquer totalement, c’est de voir qu’ils y avaient quelques personnes ayant l’air aussi errantes que moi (et qui n’avait pas le look des SDF qui squattent le lieu habituellement). Afin de calmer partager mes angoisses je me suis donc décider à m’en rapprocher. Premier constat : voyager seule rend sociale. 16h plus tard, j’avais fait la connaissance d’un espagnol qui rentrait pour le mariage de sa sœur, d’une dame qui allait retrouver son mari à l’arrivée du pèlerinage de saint Jacques de compost elle et d’une mamie de 80 ans qui allait faire un stage de construction en terre crue ! Vous noterez que eux aussi étaient des voyageurs solos.

Je suis finalement arrivée à La Corogne 6h avant l’embarquement sur Belem. J’avais donc 6h pour raviver un an de souvenir… J’ai donc pris le chemin de mon ancien appart afin de commencer mon pèlerinage perso. Comme j’habitais Escalinata Maestro Clavé, j’appréhendais de devoir crapahuter dans cette rue avec tout mon barda (cf photo de couverture de l’article précédent). Et là, surprise (et bonne surprise !) : les marchés bringuebalantes de ma jeunesse avaient été remplacées par un des escalators. Bonheur !

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Après une belle pause nostalgie et un stock de photos à partager avec mes anciens collocs, j’ai pris la direction du port. Bien plus tôt que je ne pensais j’ai aperçu la mature du bateau. Et oui, sa taille le rend visible de loin. J’avais l’espoir d’y déposer mon paquetage mais le bateau n’était pas accessible. Un peu frustrée de ne pouvoir m’alléger pour faire mon mémo-tour de la ville et déjà fatiguée de tout ce poids à trimbaler et des kilomètres déjà avalés, je me suis posée dans un coin pour admirer le bateau.

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J’ai fini par avoir la chance de croiser un membre de l’équipage (vive les t-shirts serigraphés) qui revenait d’une virée en ville. Je n’ai pas hésitez longtemps pour l’aborder et il m’a gentillement proposé de déposer mes sacs à l’embarcadère du bateau. Il me restait alors 2h pour revivre mes souvenirs. Au pas de course du coup à travers la vieille ville et le passeo maritimo. J’en avais plein les yeux et plein la tête, mais je n’ai pas pour autant oublier mon estomac. Je me suis fait un petit plaisir avec madeleine de proust : des empanadias. MMmmm.

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L’heure approchant j’ai rejoins le bateau pour embarquer. Après un accueil assez rapide car les présentations réglementaires étaient pour le lendemain matin, j’ai rejoint ma bannette et Morphée.

L’aventure commencerait vraiment demain !

A suivre…

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