Projet(s) 52 2018 #2

Allez, deuxième semaine de challenge.

Les thèmes de la semaine ?

Église pour Ma’ et Motivation pour Milie.

Euh, disons qu’à la base ça m’a pas vraiment motivée inspirée.

Côté motivation, en ce moment y’a pas grand chose chez moi. L’hiver a, en toute logique, tendance à me faire hiberner.

Et puis je suis tombée sur l’événement « nuit de la lecture« . Et ça, ça m’a motivée ! Enfin à ma maniere… C’est-à-dire que je n’ai nullement eu envie de sortir dans la nuit et le froid pour entendre une lecture mais plutôt de me plonger sous la couette et dans un livre. Lire toute une nuit, je l’ai déjà fait. Plus d’une fois. La derniere n’est pas si loin. Chacun.e ses dépendances… Je me suis vu lire, planquée sous les draps avec une lampe de poche (les portables n’existaient pas à l’époque), pour pouvoir finir mon histoire après le couvre-feu parental.

Bref, quitte à faire dans la motivation, j’ai attaqué commencé Guerre et Paix de Tolstoï. Un classique que je n’ai jamais lu mais qui me lançait des signaux depuis quelques temps. Avec ses quasi 1000 pages, c’est plusieurs nuits qu’il me faudra. Surtout si je m’endors au bout d’une heure…

Espérons juste que j’arrive à le finir avant que la bibliothèque ne souhaite le récupérer.

Le second thème, aussi, était aussi un challenge de motivation : Étant athée, l’Eglise et moi on se fréquente pas beaucoup. Du coup, les églises non plus.

Pourtant à Toulouse il y en a 96 de recensées ! De la chapelle à la basilique.

Et mon voisin de bureau en est une, d’église. J’avais donc mon modèle à portée d’objectif. Mais, honte à moi, en un an et demi de côtoiement quasi quotidien, je ne suis jamais allée la saluer. J’ai bien tenté de le faire cette semaine à l’occasion de ce challenge mais apparemment nous n’avons pas les mêmes horaires… Et c’est d’ailleurs aussi à l’occasion de ce défi que j’ai découvert que celle que j’appelais « l’église saint Stanislas », du fait de l’école qui la jouxte, est en fait « l’église de Gesu ». Et qu’elle n’appartenait plus au complexe scolaire depuis le nouveau millenaire mais à la ville qui a choisi d’en faire une salle d’orgue et de concert.

Bref, je ne connais pas mes voisins. Et encore moins ma voisine.

Du coup, j’ai abandonné l’idée de la découverte pour me tourner vers une valeur sûre : l’église des Jacobins. Faisant partie des incontournables touristiques de la ville, je connaissais déjà le lieu. Et j’en avais gardé un souvenir émerveillé par la beauté de l’éclairage coloré qui anime la nef lorsque les rayons du soleil traverse ses vitraux. Malheureusement, la météo n’était pas avec moi et le soleil, aussi, hiberne en ce moment.

Qu’à cela ne tienne, ce lieu reste majestueux quelque soit le temps. Je suis donc restée pour trouver l’image de la semaine :

Vu depuis l’une des chapelles intérieures sur le « palmier » ; le pilier majeur qui soutient la toiture de l’abside à 28m du sol.

Cette église fait partie d’un ensemble conventuel. J’en ai donc profité pour aller faire un tour du côté du cloître et des autres espaces religieux annexes. Ce qui m’a fait découvrir l’exposition « le cimetière des portraits » installé dans le réfectoire : Des portraits logés dans des boîtes figurant des cercueils, le tout dans la salle obscurcie de texture noire (lampe frontale en libre service à l’entrée) avec un fond sonore fait de murmures et rires d’outre-tombe. Ambiance frissonnante garantie. Je ne m’attendais pas du tout à trouver ça mais j’ai bien apprécié.

En sortant (donc en re-rentrant dans l’eglise), un office était en cours de célébration. En espagnol et très chanté, il s’en dégageait de la sérénité. Il m’a paru comme le prolongement de l’expo : en quittant les ténèbres nous étions accueillis par la lumière.

Cet à ce moment que j’ai pu prendre ma photo 2 en 1, celle qui allie les 2 thèmes en une photo :

Être homme de Dieu. Avoir la foi. Où quand ta motivation première est l’Eglise !

J’espère que ma réponse en 3 photos à ces deux thèmes sera à la hauteur du challenge.

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Projet(s) 52 2018 #1

Comme je vous le disais dans mon précédent billet, en 2018 j’ai envie de pratiquer un peu plus la photo. Quoi de mieux pour se motiver que de participer à un challenge photo ?

Deux challenges !

Celui de Ma’ et celui de Milie. Cette premiere semaine de 2018 voit donc démarrer une série d’article hebdomadaire sur ce blog avec les thèmes de « roi/reine » et « couleur« .

Alors qu’est-ce que ça m’a inspiré ?

Disons qu’en ce premier weekend de l’année où beaucoup vont « tirer les rois », je me suis dit qu’il ne fallait pas oublier les reines. Et puis à cette époque, c’est plutot des cartes que j’aurais envie de tirer. Histoire de savoir ce que 2018 me réserve.

Voilà donc mes rois et reines :

Lesquel.le.s d’entre elleux vont m’accompagner cette année ?

Côté couleur, si je devais n’en choisir qu’une en cette période de voeux, j’aurais pris rose. Pour que 2018 me permette de voir la vie en rose. Mais, comme je n’aime pas la routine et que cette couleur me ramène un peu trop près des stéréotypes que je tente de gommer, j’ai plutot eu envie de couleurS :

Un joli paréo que j’utilise en rideau sur un meuble de mon entrée. Alors quand je rentre chez moi, je le vois et ça me souffle une bouffée d’été et des pensées colorées.

Mais quelle sera, pour moi, la couleur dominante de cette année ? 

Et vous ça vous inspire quoi ces mots clés ?

De 7 à 8

2017 fut, pour moi, comment dire ?

… agitée ?
… perturbée ?
… mitigée ?

Comment décrire, que retenir de cette année qui m’aura fortement marquée ?

Allez, petite liste de 17 points pour résumer mon année 2017 :

  • 1 divorce
  • 1 cdd renouvellé 2 fois
  • 1 déménagement
  • 0 voyage
  • 1 nouvelle amitié
  • 4 chantiers livrés
  • 4 collègues envolé.e.s
  • 33 bougies soufflées
  • 16 articles sur ce blog
  • 4 petits tours en Bretagne
  • 2 du côté de Hyères les palmiers
  • 1 beau projet non réalisé
  • Des larmes en n’en plus compter
  • Des envies de photos réveillées
  • De beaux moments partagés
  • Des kilos de chocolat avalés
  • Une forte envie d’avancer

Autant vous dire que je suis heureuse d’accueillir 2018. Changer d’année. Tourner un page. Repartir pleine d’espoir.

Changement d’année

 

Pour 2018, je n’ai pas envie de me contraindre par des résolutions. J’ai envie (et besoin) d’être bienveillante avec moi-même. Alors comme il est également coutume de se souhaiter « meilleurs voeux » pour la nouvelle année, je vais plutôt aller voir de ce côté.

Alors, quels sont mes 18 voeux pour 2018 ?

Je me souhaite :

  • De voyager
  • De faire le plein de sérénité
  • De revivre l’Amour
  • De racheter un chez-moi
  • De passer plus de temps à pratiquer la photo
  • D’avoir de belles surprises de la vie
  • De continuer à faire un job qui me plait
  • De vivre des moments inoubliables
  • De savoir jouir des petits bonheurs parsemés sur le chemin du quotidien
  • De progresser en anglais
  • D’être fière de moi
  • Que la santé soit avec moi
  • D’être habiter par la joie de vivre
  • D’oser
  • De poursuivre sur le chemin de la bienveillance, que ce soit envers les autres ou envers moi-même.
  • De me sentir vibrer
  • D’avoir de nombreux et bons moments partagés
  • D’être heureuse tout simplement

Tous ces voeux sont à la fois simples et ambitieux. Je pourrais attendre que la chance me tombe dessus mais je pense qu’il faut la tenter cette chance pour la rencontrer. Va donc falloir quand même que je me bouge un peu !

Evidement, je vous souhaite à vous aussi toutes les choses de cette liste qui vous inspirent plus toutes celles qui sont propres à vos désirs.

Rendez-vous dans un an pour faire un nouveau bilan. D’ici là, promis, je reviendrai avec d’autres questions et j’espère quelques réponses.

Heureuse année à toutes et tous !

J’ai perdu mon âme d’enfante

Ai-je perdu mon âme d’enfante ?

Je crains que oui. En partie du moins…

Ce soir, c’est l’élection miss France. J’ai grandi avec ce programme. Cela fait partie de mes traditions de noël. Le 1er samedi de décembre c’est sapin et miss France.

Bon depuis deux-trois ans ça se décale pour une sombre histoire d’audimat. Quand deux chaînes cherchent à récolter de l’argent le même soir, ça fait trop. Surtout en période de crise. Au fait elle remonte à quand cette « crise » ? 10 ans ? Bref, l’une joue sur la pitié, l’autre sur la beauté… Ça matche pas. C’est pas politiquement correcte. Surtout si c’est les paillettes qui font les meilleures recettes. Le Téléthon a fini par avoir la priorité du calendrier, histoire de ne pas se retrouver fauché.

Miss France a longtemps, pour moi, fait partie du package « féerie de noël ». C’est un beau show avec des lumières et des « princesses« . Une version moderne des histoires de Disney avec une belle et sage jeune femme inconnue au début de l’histoire qui deviendra reine 3h plus tard.

Mais ça c’était avant. Avant que je capte que son bonheur ne viendra pas du Prince charmant (on en parle de cette histoire de prince ?) mais d’UN présentateur, d’UN président de jury. D’ailleurs pour les aider à marcher sur leur échasses inconfortables (avec des costumes intransportables ou à moitié à poil – mais sans poil. Voire les deux, c’est-àdire avec quasi rien de tissu mais juste taillé pour s’y prendre les pieds.), elles ont besoin d’un homme. Enfin elles se contenteront d’en avoir un pour deux. Faux pas pousser non plus, ils n’ont rien de sorciers ces escaliers.

Voilà la femme propose, l’homme dispose.

Cela fait quelques années que mon regard se féminisme. Et cette émission qui m’a tant fait rêver petite me ferait presque pleurer cette année.

Du principe même de ce concours, aux détails les plus subtils, je me demande comment on peut accepter ça. Comment, j’ai pu apprécier ça. Je crois que c’est une histoire de conditionnement. Quand on te répète pendant des années que c’est bien, c’est merveilleux, tu le crois. Et le déconditionnement est toujours plus dure et plus long que le conditionnement.

Aujourd’hui j’ai l’impression d’avoir un remake du salon de l’agriculture. On fait défiler des bêtes, pour les juger, les critiquer et sélectionner celle qui a les meilleurs atouts à des fins reproductives commerciales.

Derrière les paillettes qui m’ont tant fait rêver, je ne vois plus aujourd’hui que l’objetisation et la marchandisation de la femme. Les situations dans lesquelles elles sont présentées renforcent cette image de poupée en rayonnage. Une poupée, ça se compare, ça s’achète, c’est fait pour être manipuler à loisirs. C’est fait pour recevoir la projection des rêves et fantasmes de son propriétaire. Sans broncher. Et celles qui parlent n’expriment que ce pourquoi elles ont été programmées. Rien d’autre.

Faire grandir les petites filles en leur mettant sous le nez ce « rêve », c’est leur mettre en tête que la beauté est la plus grande (voire la seule) qualité d’une femme.

Soit belle mais surtout pas rebelle.

Le sommum cette année, c’est de faire passer cette émission pour une émission féministe. Quelle démagogie !!!

Un petit discours disant « les violences sur les femmes c’est pas bien » et on est censé ne plus rien avoir à redire. D’ailleurs ce n’est même pas dit. C’est écrit. Une petite phrase à la toute fin de leur clip…
Ce qui est dit et répété c’est « je suis belle » ! Ça veut dire quoi ? Je suis belle -> m’abime pas ?
Pas une fois il n’est question de respect…
Ah ça dit aussi « je suis libre ». Libre de quoi ? Pendant un an la « gagnante » sera à la merci disposition du comité et de miss Tellier (quand la victime devient bourreau…) avec dans les p’tites lignes du contrat une belle longue liste d’interdictions. Libre… ! Laissez-moi pleurer rire.

La note finale ? Miss Corse envoyée au casse-pipe avec la question du public : « Peut-on être miss France et féministe ? » Comme quoi y’a pas que moi qui suis gênée de cet étalage d’humaines.

Je ne sais que leur souhaiter à ces femmes stars d’un soir. Continuer de rêver ? Ou bien de vite se réveiller ? De sûr, je leur souhaite un sursaut d’assertivité.

Bon, pour celle.ux qui sont arrivé.e.s ici en espérant savoir qui était la reine du soir, c’est miss Nord-pas-de-calais (quitte à être conservateur ne modifions pas les régions. Espérons que son année à venir soit aussi rose que l’étaient les robes des finalistes mais qu’elle sorte vite du rôle de Barbie.

Ai-je perdu mon âme d’enfant ?

Non, j’ai juste perdu une illusion. 

Objectif 2017 -> 2018

Hello tous !

En début d’année Zenopia nous proposait de démarrer l’année avec un objectif. Très optimiste je souhaitais me lancer dans un tour du monde. Et puis d’excuse en excuse, de report en report, rien ne sait fait et rien ne se fera. Pas cette année en tout cas. Paradoxalement, je crois même que c’est l’une des années où j’ai le moins voyager. Pour ne pas dire que je n’ai pas voyager du tout.

Bref, je ne suis pas là pour me lamenter sur cet échec mais pour vous faire part de mon optimisme à faire mieux en 2018. Pas dur, me direz-vous. Mais ce qui me fait me réjouir si fort, c’est que ce coup-ci j’ai un plan.

Un plan de route qui se base sur des plans de vols. Un projet perso qui est né d’un projet pro. Avec l’idée de faire de ce projet perso un projet pro. Rien n’est encore fait (ou presque) donc rien est encore gagner. Mais comme ce projet me parle vraiment, j’ai déjà gagné en rêve, en espoir, en motivation et en tous ces autres sentiments positifs qui vous portent lorsque vous avez en tête un beau projet.

La grande question qui a pris place dans ma tête est donc : Vais-je y arriver ? Vais-je oser ? (bon OK, ça en fait deux)
Je dirais que si j’ose, j’y arriverai.

Comme les sages le disent : nos peurs sont nos plus grandes limites ! Ma plus grande difficultés est donc de surmonter cette peur. Et donc d’oser.

Pense crois reve et ose.jpg

Ce que je n’ai pas réussi à faire avec le premier projet… Disons que j’ai peut-être être viser trop haut, trop vite (pour moi). Alors cette fois je réajuste mon objectif à mes capacités. Allez, p’tit bilan rapide des mes malus-bonus:

Contre moi :

  • Mes peurs.
  • La logistique matérielle liée à un long départ mais avec quand même un retour pas si loin. En fait, c’est un peu la peur de l’inconnu. Celle qui vous fait vous génère le besoin de garder une amarre sécurisante mais aussi empoisonnante.
  • L’équilibre financier. Lâcher un boulot (sachant que celui que j’ai actuellement ne tiens pas vraiment la route). Devoir en retrouver un autre au retour. Puiser dans ses économies entre les deux. Bon, en fait tout ça c’est encore une histoire de peur. La peur du manque.

Si je synthétise, il n’y a en fait qu’un seul point : La peur ! Vu comme ça je me dis que ça doit être faisable.

Avec moi :

  • L’envie. Enfin mes envies. Celle de voyager. Celle de découvrir une part de ce vaste monde avec ses paysages, ses climats, ses cultures, ses habitants. Celle de casser la routine. Celle de ne pas avoir de regrets. Celle de profiter du moment présent. De ressentir pleinement. Celle de vivre une aventure. Celle de pouvoir partager cette aventure Celle de sortir de ma zone de confort, de me dépasser. Celle d’être fière de moi d’avoir oser. Celles… La liste pourrait être encore longue !
  • L’idée. Ce coup, elle est un peu plus réfléchi, maturée. Et oui, c’est quand meme la version 2 de mon projet grand voyage ! Elle est donc mieux ébauchée, dans l’espace et le temps. Plus raisonnable et raisonnée aussi, donc plus réaliste et plus réalisable.
  • Le contexte. J’attends d’avancer un plus pour vous en dire également un peu plus. Mais comme je vous le disais deja un peu c’est un projet qui mêle pro et perso. Cela me permettrait permettra d’avoir un soutien. Je ne sais pas encore de quelle nature, mais je peux l’espérer financier et logistique. Humain aussi.
  • Un but. C’est aussi lier au contexte. L’idée de ce voyage, c’est de retracer un petit bout d’histoire en racontant la mienne en cours de route. Et puis au retour aussi. Faire un lien entre passé et présent et de pouvoir devoir le partager.
  • Le temps. Le temps qui passe… D’habitude c’est plutôt un inconvénient. Mais du coup moi, ça me pousse à me bouger.
  • Le timming. Toujours cette histoire pro-perso. 2018, c’est un peu le moment parfait.

A première vue, les pour sont bien plus nombreux.! Donc je dirais : y’a plus qu’a !

Mais oserai-je ?

A suivre….

 

 

 

La question du blog

Il y a quelques jours une amie m’a fait remarquer que cela faisait longtemps que je n’avais rien écrit. Pas faux. Du coup, je me suis demandé : Pourquoi ?

Spontanément, je me suis dis : Parce que je n’ai plus le temps.

Vous me direz qu’on a toujours le temps pour ce qui nous importe vraiment. C’est pas pas faux non plus. Disons donc que j’ai beaucoup moins de temps qu’avant. Avant = quand j’ai démarrer ce blog. Parce que « Avant », j’étais au chômage. Puis entre « avant » et « maintenant », il y a eu ce job à 35h que je peinais à remplir et que je passais devant un écran. Puis aujourd’hui il y a « maintenant ». Maintenant je suis sur un 39h qui en demande quelques-unes de plus. Je le passe en grande partie par monts et par vaux et donc sans ordi. Parce que « maintenant », à la maison, c’est le même écran qui fait télé et ordi. Sauf que cela ne ce fait pas dans la même pièce et que balader mon 19′ à travers l’appart (même s’il est tout petit – l’appart pas l’écran) avec tous les fils qui le suivent, c’est pas pratique. Rien que d’installer tout ça, ça prend déjà du temps. Sans compter qu’il faut chercher la motivation pour cette gymnastique électronique.

Et puis…  J’ai réfléchi. Oui, ça m’arrive. Notamment, quand je cherche les réponses à mes questions. Et je me suis dis qu’il devais y avoir une raison plus profonde.

Et je crois que cette raison est bien meilleure : Parce que je vais mieux.

J’ai démarré ce blog au chômage. Avec une grosse remise en question de mon orientation professionnelle : 5 années d’études galères en me disant que ça valait la peine parce que derrière y’aurait le boulot de mes rêves. Et puis 5 ans plus tard, les galères n’étaient plus les mêmes mais elles étaient toujours là. Et je me disais perpétuellement « ça ira mieux après ». Jusqu’au jour où il y a eu cette goutte d’eau qui a fait tout déborder. J’ai planté. Bug total. Burn out comme qui dirait.

Comme coté pro, tout allait vau-l’eau, je me suis alors raccrochée au perso. Erreur. L’appui sur lequel je pensais me réfugier s’est révélé bien fragile. J’avais beau avoir perçu quelques signes d’usure du temps, j’étais loin de penser qu’il était sur le point de s’écrouler. Le mariage n’a rien renforcer. Au contraire, il semble avoir tout achever. Les paillettes de ce jour heureux n’ont été que de la poudre aux yeux…

Pro : 0. Perso : 0 …

Les questions qui m’ont toujours habitée se sont alors démultipliées. Mon esprit ne savait plus où stocker. J’ai pensé me jeter dans le vide. Littéralement.
Finalement, la part sensée qui me restait m’a plutôt poussée à me jeter sur la toile. C’est dans ce contexte pas très heureux que ce blog est né. Pour évacuer, ranger, libérer. Je pense qu’il m’a réellement aidé. Alors, j’en profite, pour vous dire, à vous qui me lisez : merci ! Car vous aussi y avez bien contribué.

Aujourd’hui, en toute (ou presque) objectivité, la situation n’est toujours pas brillante : Le divorce est sur le point d’être prononcé. Mon cœur cherche encore la nouvelle personne qui sera le faire vibrer. Coté boulot, c’est mieux mais pas encore gagné. De CDD en CDD, la stabilité n’est pas jouée. Le job en lui-même est à double tranchants avec des cotés épanouissants et d’autres bien moins reluisants.

Mais… ! L’avantage d’avoir complètement vrillée, c’est que cela m’a forcée à revoir ma façon de penser. A situation égale, mon mode de fonctionnement est aujourd’hui totalement différent. Et surtout, positivement différent.

Il y a maintenant 4 ans de cela que moi et ma petite vie, nous nous sommes faites emportées par un ouragan. Les questions ont déferlées. Et j’ai eu le mauvais réflexe de lutter. J’ai cru que chaque réponse trouvée serait une branche à laquelle me raccrocher. J’ai donc cherché. En vain. Je me suis juste blessée, fragilisée, épuisée.

J’ai cru coulé.

J’ai coulé.

Alors j’ai abandonné. J’ai lâché prise. Je me suis laissée aller. Et, là… Oh ! Surprise ! J’ai commencé à remonter.

En lâchant prise je me suis allégée. Les questions continuaient à défiler mais ne faisait plus que passer. L’espace s’est dégagé ; l’esprit éclairci. Laissant ainsi la possibilité aux réponses d’arriver !

A l’heure qu’il est, les questions sont toujours là. Mais elles circulent. Et donc de temps en temps, elles croisent leur réponse et le problème se règle. Je ne cherche plus à tout contrôler. Ma prise de recul me permet par contre de mieux observer. Et donc de mieux percevoir les opportunités. J’agis moins mais j’agis mieux. Du coup, je vais mieux.

Ce blog a été une des mains qui m’ont repêchée. Puis une de celles sur lesquelles je me suis appuyée pour me relever, puis pour réapprendre à marcher. Une de celles qui est encore à ma portée quand j’ai peur de vaciller. Alors peut-être qu’effectivement aujourd’hui je m’en suis éloignée. Mais j’aurais tendance à dire que c’est bon signe. Et ce n’est pas pour autant que je vais l’abandonner. C’est juste que notre relation a changé.

Du besoin, on passe au plaisir !

main tendue

Les grandes questions de ma petite vie

Pour rappel, si j’ai choisi ce nom de blog, ce n’est pas par hasard mais bien parce que j’ai toujours la tête pleine de questions personnelles. L’idée c’était d’en coucher certaines pour mieux les évacuer. En y trouvant des réponses, de préférence. Mais bon ça c’est pas souvent gagné…

100_questions

Allez, je vous emmène faire un petit tour dans ma tête ! Lire la suite