Maîtresse !

Encore une question qui me pose problème. Enfin c’est plutôt la réponse que j’en fait qui me pose problème. La première réponse qui me vient à l’esprit est celle qui me semble dominante dans la société. Et pourtant, c’est celle qui me semble la plus injuste, la plus orientée, la moins complète.

Mais quelles est donc cette question qui me perturbe tant ? Celle que vous vous êtes surement poser en lisant le titre : maîtresse.

Si je vous dis maîtresse à quoi pensez-vous ? Quelle est l’image qui vous vient en premier à l’esprit ? Institutrice ? Amante illégitime ?

Maintenant, si je vous dis maître à quoi pensez-vous ? Instituteur ? Dominant ? Référent ?

Allons faire un petit tour sur Larousse pour avoir une définition « officiel ». La blague : Quand je tape maîtresse on me sort la définition de maître… Je m’attendais à un truc du genre : féminin de maître. Mais non, pire que ça : la maîtresse n’existe même pas sur Larousse !!! J’ai envie de dire que ça tombe bien puisque ce qui m’amène ici aujourd’hui c’est une colère de frustration sur la langue de molière (c’est à son époque que les français semblent avoir eu envie d’exterminer le féminin de leur langue). Encore.

Être maître ou maîtresse devrait simplement faire référence à une personne ayant la maîtrise d’un sujet (physique ou philosophique). Si cette définition peut sembler finalement assez évidement, elle semble être absurde au quotidien. « Maître » est respectable. « Maîtresse » devient ridicule. Pour être crédible la femme doit être masculine.

Avez-vous déjà songé à appeler une avocate « Maîtresse » ? D’ailleurs certain.e.s s’insurge toujours devant la féminisation même de ce titre professionnel « respectable.

Je parlais de frustration car pour ma part je suis officiellement – accrochez-vous – Titulaire du diplôme d’Architecte d’Etat et de l’Habilitation à la Maîtrise d’Oeuvre en Nom Propre. Souvent réduit illégalement à « architecte » (car je ne suis pas inscrite à l’ordre, comme la quasi totalité des personnes avec cette formation exerçant en salariat). Si vous avez suivi, c’est la fin de ce titre à rallonge qui me titille : Maîtrise d’oeuvre…

Etant axée sur la partie Exe des projets, mon quotidien consiste à faire de la maîtrise d’oeuvre et/ou de L’OPC. En tant qu’OPC je n’ai aucun soucis à me présenter telle quelle. La neutralité du terme étant factuelle. Pour la partie maîtrise d’oeuvre, je pourrais me présenter en tant qu’architecte mais j’aurais le sentiment d’usurper la place des concepteurs.trices (sans revenir sur l’illégalité de l’usage -voir plus haut- bien que les décorateurs.trices n’aient aucun scrupule à se faire appeler ainsi en ayant encore moins de légitimité à le faire). En tout logique je devrais me présenter en tant que « Maîtresse d’Oeuvre ».

Maîtresse d’Oeuvre ! En tant que féministe qui s’assume, et bah… j’assume pas. La place d’une femme sur un chantier est encore totalement déplacée pour certains de mes interlocuteurs (Pour le coup, mes interlocutrices n’ont aucun problème avec ça.). Incongrue pour d’autres ou même simplement perturbante. Seulement, c’est ma place et la revendique avec force à la moindre remise en question.

Mais… Maîtresse d’oeuvre, je n’y arrive pas. J’ai l’impression qu’avec cette féminisation de la position je perds toute ma crédibilité.

Je suis une femme et il n’y a rien à changer, ni même de changeable sur le sujet. Contents ou pas, c’est comme ça. Mais si je suis une femme, au boulot, je mets ma féminité en sourdine. Plusieurs raisons à cela. D’abord, question pratique : talons et chaussures de sécurité s’accordent mal. Grimper, s’accroupir, enjamber se font bien plus aisément en jeans qu’en jupe. Puis aussi et malheureusement pour une question de crédibilité. Je préfère qu’on se concentre sur ce que je dis plutôt que sur l’image que je renvoie. Je ne suis pas innocente et j’ai parfaitement conscience que mes collègues féminines et moi-même sommes le sujet de quelques conversations. Cependant, je préfère qu’on parle de moi pour des consignes que j’ai données et qui prêtent à discussion plutôt que des parties de mon corps que je leur auraient mis sous le nez.

Pour l’avoir déjà payé de rires graveleux, l’esprit chantier est très fortement primitifs : manger, boire, copuler. Une femme sur un chantier et déjà les esprits se réchauffent. Si celle-ci se présente en tant que maîtresse je pense qu’ils s’enflamment. J’avoue ne pas avoir le courage de vérifier. Et de cela je m’en veut. Je leur en veut !

En quoi, une maîtresse serait moins compétente qu’un maître ? Pourquoi un maître inspire le respect, une maîtresse, un fantasme ?

Que faire pour changer ces mentalités ? Montrer l’exemple ? Oui mais essuyer les plâtres de cette nouveauté ? Je suis beaucoup moins motivée…

Peut-être qu’il faut juste laisser le temps faire son oeuvre. Une chose à la fois ? Un pas après l’autre ? A ce rythme on ne va jamais y arriver… Les femmes sur chantier sont en voie acceptation mais encore loin d’être une évidence. Doit-on faire passer la pilule en douceur ou mettre un coup de pieds dans la fourmilière ? Le deuxième est bien tentant mais le premier est plus facile. Vu, l’énergie que demande ce métier, je crois que je n’ai pas les ressources pour instaurer cette nouveauté. Pour le moment en tout cas. Un jour peut-être. Un jour, j’espère.

Enfin, si je reste assez longtemps dans la branche pour cela…

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Les petits bonheurs de septembre

Ma liste de septembre arrive tardivement. J’avoue avoir peiné à la sortir. Autant août est mon moi, septembre me convient beaucoup moins… Mais c’est pour cela qu’il était important que je le fasse : se forcer à reconnaître les choses positives même et surtout quand l’ambiance général n’a pas cette tendance permet de se tirer vers le haut.

  1. Préparer le mariage de sa maman
  2. Faire un grand nettoyage de rentrée
  3. Continuer à trier, vider, évacuer
  4. Avoir un transfo. Ça peut paraître étrange comme point mais, cela a été une lutte professionnelle de plusieurs mois donc, ça fait vraiment du bien quand le but est atteint.
  5. Retrouver des clés que je pensais perdue. En fait, elles étaient juste rangées. Un peu trop bien pour ma façon de vivre.
  6. Marier ma maman. Il n’y a pas d’age pour célébrer le bonheur d’un union.
  7. Aller à la pêche aux coques. Avec ma sœur et sa petite famille. Retour en enfance, madeleine de Proust garantie !
  8. Faire un petit tour en Bretagne. Toujours un joli moment pour se ressourcer
  9. Profiter de la vue d’en haut d’une grue. Les petits plaisirs de mon métiers.
  10. Pique-niquer.
  11. Passer du temps en famille.
  12. Manger des fruits de mer
  13. Trouver le réglage de mon téléphone et de ma voiture pour enfin écouter des podcasts en roulant.
  14. Manger des framboises piquées direct sur le framboisier
  15. Avoir des anciens super collègues qui répondent présents quand j’ai une passe difficile professionnellement.
  16. Découvrir ma voisine de bureau et en son orgue. Ma voisine est une église municipale fermée la plupart du temps car elle sert de locaux pour des associations. Les journées du patrimoine m’ont permis d’aller faire sa connaissance.
  17. Voir la fonte et le décochage de cloches. Un instant rare et impressionnant réalisé également dans le cadre des journée du patrimoine à Toulouse.
  18. Assister à un superbe coucher de soleil sur la Garonne.
  19. Retourner dans un musée que j’ai livré l’hiver dernier. Découvrir sa nouvelle expo qui en plus a pour thème les premiers paquebots !
  20. Ecouter un voisin jouer du saxo.
  21. Avoir une photo aimée par Elyxyak. A l’échelle de mon blog, mon compte Instagram est confidentiel. Ce faire repérer par un influenceur que l’on suit avec plaisir donne le sourire.
  22. Reprendre la course. Se fixer un nouvel objectif
  23. Recevoir des nouvelles du passé. Flatteur même si je ne sais pas quoi en faire.
  24. Avoir des propositions pour l’avenir même si je ne sais si je dois accepter.
  25. Faire une rando à travers les vignes et la forêt avec une température estivale et des couleur automnale.
  26. .Trouver une solution à mes turlupinations. A voir si elle est viable. Mais rêver une journée, c’est toujours ça de pris.
  27. Passer du temps avec des ami.e.s
  28. S’entendre dire qu’on à changer. Positivement.
  29. Avoir de belles occasions pour sortir l’appareil photo
  30. Retrouver quelques séries à regarder au fond de son canapé.

En espérant que ce mois de rentrée ait été bienheureux pour vous, je vous souhaite un agréable mois d’octobre.

La peur de ma vie

Je crois que je suis de nouveau dans une phase de remise en question. Vu le nom du blog ça ne devrait surprendre personne. J’ai eu l’impression d’avoir trouvé une certaine stabilité. Qui m’a fait du bien. Je pense. Je crois. Mais je ne suis pas sûre que cela me convienne à long terme. Pour moi stabilité a tendance à rimer avec routine. Or la routine me déprime.

Ces derniers jours, j’ai de nouveau craqué. J’ai l’impression que mon boulot consiste à recevoir la pression du client et à la retransmettre aux entreprises. J’ai le sentiment qu’il est vide de sens et empli d’ondes négatives. Cela fait 2 ans que je suis en CDD avec un contrat qui me porte encore sur les 6 mois à venir.

Cette semaine, j’ai craqué et j’ai demandé à mon patron s’il voulait que je lui donne ma démission aujourd’hui ou si j’attendais la semaine prochaine. Le ton était léger mais la pensée était sérieuse. Il m’a répondu la semaine prochaine. Le soir même il m’a proposé de prolonger mon contrat jusqu’à l’hiver prochain…. Je lui ai répondu que vu ma proposition de l’après-midi, la sienne était mal venue et qu’on en rediscuterai la semaine prochaine.

Je sais que cette offre n’est pas le fruit du hasard. Je ne cache ni ma situation, ni ma confusion. Pas même aux clients. Certains diront que je ne sais pas me tenir. Je m’en fiche, m’a liberté de pensée et d’expression passe avant les conventions. Je ne sais pas mentir et n’en ai aucune envie. Bref, un de ces clients en question a bien senti que cette petite histoire de démission n’était pas une parole en l’air et a été voir mon patron à la fin de la réunion pour qu’il s’assure de ma présence jusqu’à la fin de son opération, c’est-à-dire fin 2019.

En parallèle de ce projet, j’en ai deux autres en phases de livraison. Sur des chantiers de deux ans, cela correspond au sprint final d’un marathon. J’ai deux/trois mois à tenir à ce rythme-là. Je ne sais pas comment je vais tenir la pression sans dépression. Il parait déjà que j’ai perdu du poids, si j’en crois la remarque qu’on m’a fait hier. Fort possible étant donner que je me retrouve parfois trop occupée ou trop fatiguée pour manger.

J’ai l’envie de tout quitter et on me propose de m’enraciner un peu plus. A ce jour je me sens incapable d’accepter. Au fond de moi, j’espérais que l’échéance de février me « libérerait ». J’envisageais de quitter Toulouse pour rejoindre l' »Océan » comme ils disent ici. La mer me manque. Énormément. J’ai l’impression d’être une droguée en manque. Mon escapade sur Belem cet été , loin de m’apaiser, à raviver ma dépendance.

Vous me direz que je suis libre de refuser et donc libre de partir. Le problème c’est je ne m’en sens pas capable. Histoire de culpabilité, de « conscience » professionnelle. Je n’ai pas envie de laisser tomber mon client. Mais… une fois que j’aurai fini avec celui-là, je serai bien engagée avec un autre et le schéma se reproduira. Si j’accepte de prolonger de quelques mois, dans quelques mois j’accepterai encore quelques mois et ainsi de suite. 10 ans pourront passer à ce rythme. Je me réveillerai un jour en me demandant comme je me suis laissée emporter là.

Cela va faire deux ans aussi que je me suis mise à rêver d’un voyage au long court. Plus le temps passe, plus je me dis que je laisse ce rêve s’éloigner de la réalité. L’autre jour, j’ai entendu dire qu’il fallait être auteur.e de sa vie et non spectateur/trice. Cela m’a particulièrement touchée, car j’ai bien conscience que je me laisse balloter par les événements au lieu de les provoquer.

Je me suis remise à courir après dix ans sans pratique de cette activité. Cela me permet d’évacuer physiquement un trop plein psychologique. La petite voix au fond de moi me dit aussi que c’est une jolie allégorie de la fuite. Je fuis ma vie, mes choix, mes responsabilités propres, mes peurs. Mes PEURS. Je crois que le nœud est la. Dans la peur. Je me sens couarde. La peur me paralyse.

J’ai été élevée dans la raisonnabilité. Plutôt fourmi que cigale. Si je regarde avec objectivité ma situation, j’ai les moyens de tout plaquer. Mais je ne le fais pas. J’ai peur. Je m’accroche à chaque minuscule circonstance pour me trouver l’excuse de ne pas me laisser aller. Cette prolongation de contrat en est une.

Cette peur me rend malade. L’autre jour, j’ai couru à m’en rendre vraiment malade. Je ne savais même pas que c’était possible. Mode gastro activer pendant 3h…

J’ai peur de partir mais j’ai peur de rester de rester aussi. J’ai peur de voir ma vie défiler et de me la charger de regrets. De me dire « j’aurais dû ». De ce fait, je n’avance nul part. Ni dans mon enracinement, ni dans mon envol. Je n’achète pas d’appartement de peur de me sentir fixée ; je n’achète pas de billet d’avion de peur de me sentir larguée. Je suis bloquée dans mes contradictions.

De tous ces nœuds qui m’encombre l’esprit, il y en a un ou deux qui ont glissé dans mon estomac, et puis un autre qui s’est arrêté dans la gorge. Je sens, par bouffée, des larmes qui cherchent à s’échapper. Si j’arrivais à les laisser s’évacuer peut-être que cela me permettrait de me laver les idées.

Tout à l’heure ça a débordé. Le déclancheur ? Génération tour du monde : Le voyage d’une vie. De voir ces gens qui ont osé m’a bouleversée. Il y a un passage (23:30) où il est question de « chance ». Les gens leur disent qu’ils ont de la chance. Si ils sont d’accord pour dire qu’ils sont nés dans un contexte privilégié, ce qui leur permet de vivre ce qu’ils vivent, ce n’est pas la chance ma leur volonté. Ce que j’entends à ce moment-là, c’est bouge toi ! Mais je n’y arrive pas. J’ai besoin d’un coup de pouce, voire d’un coup de pied pour me lancer. Certaines personnes de mon entourage m’encouragent. Mais mes plus proches n’y croient pas, me découragent, me disent que ce n’est pas raisonnable ni réalisable. Je sais que c’est réalisable et j’en ai marre d’être raisonnable. Mais j’ai l’impression d’avoir été formatée pour l’être et je n’arrive pas à me reconfigurer en mode liberté.

Je suis en colère contre moi. Je suis en bataille contre moi. Je n’ai aucune idée de la partie qui va gagner. Je soutiens l’une mais je crois en l’autre. Je sais que je serai fière de moi si je passe le cap. Je sais que j’aurai de regrets si je ne le fais pas. Je sais que c’est possible, que ma vie ne sera pas plus en péril en partant faire ce voyage qu’en restant ruminer ici. Dans la liste des pours et des contres. Les pours l’emportent largement. Mais la peur semble être le vigile de ma vie et je n’arrive pas à la laisser me permettre de Vivre ma vie et non me contenter de la contempler.

Encore un article avec des questions sans réponses. Mais écrire me fait du bien. Poser des mots soulage mes maux. Si vous avez un avis sur le sujet, n’hésitez pas à commenter ça ne pourra que m’aider.

Les petits bonheurs d’aout

Le mois d’août est celui de mon anniversaire. Et je tiens à faire de cette journée, chaque année, MA journée. Ce mois-ci, je vous livre donc 2 listes. La classique mensuelle avec les 31 bonheurs correspondant au 31 jours que compte ce mois et la spéciale anniversaire avec les 34 bonheurs de ce jour correspondant à chacune des bougies que j’étais censés souffler…

  1. Faire du kayak sur la Garonne.IMG_20180801_210350_858
  2. Fêter mon anniversaire -> liste spéciale pour cette journée spéciale en fin d’article
  3. Recevoir ma mère de passage sur Toulouse
  4. Poser une journée de congés à l’improviste.
  5. Rencontrer ma nouvelle nièce
  6. Aller à la plage et me baigner dans une eau à la température plus qu’agréable.
  7. Travailler pendant que les collègues sont en vacances : tranquillité assurée.
  8. Monter jusqu’à la cabine d’une grue, soit 55 m. Profiter du panorama pour avoir un nouveau point de vue sur sa ville.
  9. Remettre un jean. Signe d’une journée de fraîcheur.
  10. Faire un super covoiturage avec un chauffeur très agréable.
  11. Passer du temps avec ma nieule (nièce et filleule) et se faire réclamer tout le temps.
  12. N’avoir personne sur la route pour aller bosser, ni pour en rentrer, ni même pour se garer.
  13. Passer 7h dans le train et ne pas les voir défilés ça justement le paysage qui défile sous mes yeux est magnifique.IMG_20180818_125148_712
  14. Découvrir Gênes, qui malgré la tragédie du pont, est une ville très sympathique et qui m’a agréablement surprise.
  15. Sortir de ma zone de confort en testant pour la première fois une sortie restau en solo.
  16. Avoir dix ans (depuis 24…) et prendre les ascenseurs et funiculaires de Gênes juste pour le plaisir comme tout enfant qui se respecte.
  17. Manger une glace italienne en Italie. Une glace à la rose. Un délice !
  18. Me faire prendre à plusieurs reprises pour une locale dans un pays qui n’est pas le mien (jusqu’à ce que j’ouvre la bouche…) Et me dire qu’au moins j’ai pas l’air du « touriste moyen ».
  19. Sympathiser avec des co-stagiaires avant même d’avoir mis pied à bord.
  20. Ré-embarquer à bord du Belem. Promis je vous raconte ça prochainement.
  21. Sortir de ma zone de confort une nouvelle fois en me baignant en pleine mer. Sans point d’accroche, de flotteur ou autre. Et surtout sans panique. J’ai beau savoir nager, je suis loin d’être à l’aise dans l’eau.
  22. Ne pas être malade en mer. Il y a bien eu une heure pas top en fin de navigation mais le vent nous agitait vraiment fort.
  23. Me sentir étrangement sociale.
  24. Voir un coucher de lune presque pleine puis un lever de soleil à quelques minutes d’intervalles, les deux se reflétant sur la mer.IMG_20180829_183733_689
  25. Etre proche de la mer, être en mer, être dans la mer, ne pas se lasser de la regarder, de l’admirer, se ressourcer de son énergie. (Et penser sérieusement à déménager pour s’en rapprocher).
  26. Passer du temps à ma sœur, ses filles, (et son mari aussi). Et avoir vent qu’on a assurer comme tata.
  27. Reprendre le boulot après une semaine de congés seulement mais avec tant d’étoiles dans les yeux que j’ai l’impression d’en avoir eu au moins le double.
  28. Apprécier d’autant plus d’avoir su apprécier mes vacances que mes collègues qui en ont pris entre trois et quatre fois plus que moi reviennent toutes en ralant de reprendre tout en se plaignant de leurs congés imparfaits.
  29. Ressentir que cette coupure estivale m’a fait du bien et m’a permis de retrouver de la sérénité en voyant la manière dont j’ai géré les situations bien tendues qui m’attendaient au retour.
  30. Avoir un patron cool qui me laisse poser mes congés comme je veux, parfois même sans l’avertir, qui me félicite pour certains points qui me semblent normaux pour mon poste.
  31. Avoir l’impression que la fée clochette qui squatte mon oreille depuis décembre a décidé de s’en aller.

Et comme je le disais plus haut, le jour de mon anniversaire mérite à lui seul sa liste de petits bonheurs. Pour mes 34 ans je voulais vous en lister 34 mais j’écris cet article un peu tarde et ma mémoire flanche déjà… Enfin en voici quand même un joli nombre :

  1. Se réveiller sans réveil
  2. Se réveiller pleine d’énergie
  3. Etre en congé
  4. Mettre mon appartement tout propre
  5. M’offrir un massage thaï
  6. Se faire offrir une bouteille d’eau bien fraîche en pleine canicule. Et la canicule à Toulouse c’est chaud !
  7. Recevoir des messages, appels de bon anniversaire.
  8. Avoir une nouvelle nièce. Cet anniversaire je ne risque pas de l’oublier !
  9. Me faire une session yoga/relaxation/méditation
  10. Publier le billet des bonheurs de juillet
  11. Regarder un bon film
  12. Chiller devant le ventilo
  13. Me baigner dans la Garonne
  14. Me faire un shampoing avec mon tout nouveau savon solide qui sent trop bon le citron
  15. Prendre le temps de choisir une tenue dans laquelle je me sens bien et jolie
  16. Réunir les copines pour un apéro/dîner/goûter
  17. Rire beaucoup
  18. Manger une tarte choco-framboises du Flower’s
  19. Boire du champagne
  20. Papoter entre filles de sujets qui ne s’abordent que dans ce cas
  21. Souffler des bougies numériques. Ayant oublier les traditionnelles chandelles, on a improviser avec nos smartphones. Inhabituel mais drôle.
  22. Recevoir des cadeaux
  23. Rentrer chez soi alors que la date est passée.
  24. Avoir le sentiment d’avoir passer une très bonne journée

 

Le mois doute est un des mois les plus propices au bonheur pour moi, mais je pense que je ne suis pas la seule.  Vous êtes d’accord avec moi ?

 

 

Belem ! Me revoilà !

Il y a deux ans, je vous racontais mon aventure maritime à bord de Belem. Si vous voulez remonter l’histoire cela démarre ici.

Malgré le mal de mer qui m’avait terrassée (merrassée ?) la première journée, je garde un si bon souvenir de ce voyage que j’ai signé pour un nouvel embarquement. Cette fois cela sera sur les vagues méditerranéennes : départ de Gênes, arrivée à Toulon.

A l’heure où j’écris, je suis à J-7 de mettre pied à bord. En bonne OPC (boulot qui consiste à tout planifier et organiser des mois à l’avance), je suis complètement à la ramasse sur ma to do list (qui n’existe que dans ma tête et peut donc subir quelques ratés).

Dans les choses déjà faites, j’ai :

  • Réserver ma place à bord
  • Fait remplir et envoyer mon certificat médical (je n’ai eu, cette fois, aucune leçon moralisatrice de mon médecin traitant quant au fait que ne voyant que d’un œil il était raisonnable que je ne m’aventure pas dans la mature. Je ne lui ai évidement pas rappeler sa restriction orale précédente, ni précisé que je n’avais qu’à demi-respecté sa consigne la dernière fois en me hissant qu’à hauteur de la première vergue (la culpabilité de passer outre sa frilosité sagesse m’avait retenu de m’aventure plus haut). En même temps, de par mon travail, je suis régulièrement sur les toits. Jeudi dernier, j’étais même sur la plate-forme cabine d’une grue de 55m (où j’ai eu le mal de mer) et le médecin du travail n’a jamais ordonner de restriction à ce sujet (en même temps je ne l’ai jamais rencontré en 2 ans que je bosse là où je suis).
  • Vaguement planifié avec ma sœur que je faisais étape chez elle à l’aller et au retour, vu qu’elle habite la région toulonnaise.

On est d’accord pour dire que ça ne fait pas lourd tout ça. Ce matin, j’ai donc eu un petit coup de stress me rappelant qu’il était temps que je m’active. Petit retour sur mes actions du jour :

  • Approvisionnement en Mercalm. Même si la défaillance totale de mon corps ne m’a pas fait renoncer au renouvellement de l’expérience, j’ai pour envie de faire en sorte que cela se repasse un peu moins vagalement. De ce fait cet antiémétique qui m’avait, je pense, littéralement sauvé la vie, fait partie de mes priorités pour ce voyage. Précédemment, j’avais du compter sur la prévoyance de l’équipage et de mes co-naviguants.
  • Clarification et planification des trajets Toulouse-Toulon et Toulon-Toulouse grâce à Blablacar et ma sœur.
  • Tentative d’achat d’un billet de train Hyères-Gênes. Qui dit tentative, dit… échec. La SNCF dans sa fiabilité habituelle avait aujourd’hui sa plate-forme de réservation hors-service. Ce qui me conforte que je préfèrais faire ce trajet en co-voiturage aussi mais pour le moment rien ne correspond à mes besoins.
  • Achat d’un sac à viande. Ok, ça n’a rien de primordial mais pour mon confort à bord, je me suis fais ce petit plaisir sachant que je suis déjà globalement équipée suite à ma précédente navigation.

Reste que ce trajet Toulon-Gênes est problématique car sans lui tout tombe à l’eau… C’est donc ma priorité à solder et j’espère bien que notre cher service public ferroviaire aura retrouver sa fonctionnalité demain.

Arriverai-je à bon port ? Telle est la question du jour qui, j’avoue m’angoisse un chouïa.

En attendant, j’ai eu la belle surprise, en rentrant chez moi ce soir, de trouver dans ma boite aux lettres, ma carte d’embarquement et un joli carnet de bord aux couleurs de Belem !

Les petits bonheurs de juillet

  1. L’odeur de la pluie fraîche sur le goudron chaud. Je vous l’accorde ça n’a rien d’écolo mais j’adore (tout comme les stations essences et les parkings souterrains #generationperdue).
  2. Faire de l’accrobranche. Je ne pesais pas ça si sportif… Je suis revenue avec un pouce écrasé (d’où l’importance de respecter les consignes de sécurité) mais aussi avec quelques courbatures. La recherche perpétuelle de son équilibre mobilise tous les muscles.
  3. Voir sa région vue du ciel grâce au tour de France. Quand je dis « ma région » faut entendre le triptyque Lorient-Ploemeur-Guidel qui fut le départ de la cinquième étape.
  4. Suivre l’euphorie française derrière son équipe de foot. Ce n’est pas tant le sport qui m’intéresse mais le phénomène qui va avec. C’est l’un des rares moments où la notion de fraternité ressort et pour un événement positif qui plus est (ce qui n’était pas vraiment le cas pour les derniers rassemblements). C’est aussi un intermède où les racistes oublient de l’être ou au moins se taisent.
  5. Apprécier un concert de l’orchestre national du Capitole sur la Praire de filtres. Toulouse nous offre (bon avec nos impôts on s’entends) chaque année des concerts à ciel ouvert. Celui-ci dans un style différent de ce qu’on a l’habitude d’entendre a été une belle initiative. Le contraste de cet ensemble évoluant dans des décors fastueux et un public sélect se retrouvant à jouer dans une « prairie » devant « le peuple » était un beau moment. Les voir et les entendre sous la voûte céleste était un pure moment de bonheur.
  6. Pénétrer dans l’antre de La Machine toulousaine et pouvoir découvrir en avant première les premières créatures mécaniques qui ne feront leur sortie que début novembre. Insectes en tout genre, poissons géants et bovins métallique se sont laissés apercevoir entre racks, malles et camions.
  7. Réserver ma place à bord de Belem. La première aventure m’avait tant plus que malgré mon mal de mer j’embarque de nouveau. Cette fois cela sera pour rallier Gênes à Toulon.
  8. Passer du temps à lire. En semaine, le weekend, de jour comme de nuit, chez moi ou bien dehors, quelques minutes ou de nombreuses heures d’affilées.
  9. Une soirée purificatrice. D’abord de mon chez moi avec une session ménage puis de mon moi physique avec une séance yoga et de mon moi psychique avec un instant méditation. Et pour finir une douche à la lueur d’une bougie (quand on découvre des petits bonheurs un certain mois, ne pas hésiter à renouveler le mois suivant)
  10. Me préparer et boire des thés glacés.
  11. Admirer un feu d’artifice et puis les pompiers lors de leur bal de l’année.
  12. Admirer un second feu d’artifice. Depuis chez soi. Et pouvoir le photographier confortablement.
  13. Participer Assister à la victoire des bleus. Se vêtir de bleu, blanc, rouge. Chanter, sauter, crier d’espoir, de tension et de surtout de joie. Partager tout ça avec des millions de gens et le vivre au milieu d’un rassemblement de 40 000 toulousains.
  14. Avoir frais. Quand on perd 10° en une nuit il pourrait faire froid le lendemain, mais en partant de 35 degrés. Il fait juste frais. Après des semaines de chaleur liquéfiante avoir « frais » est très appréciable.
  15. Perdre la notion du temps, ou ne plus en tenir compte et profiter de l’instant présent en multipliant les moments partagés, chez soi, chez des amis, dehors. En journée, en soirée, en pleine nuit, en semaine en weekend. Se sentir en vacances et vivre comme si alors que ce n’est pas le cas.
  16. Se faire doucher, naturellement j’entends, par les pluies d’orages qui sonnent l’heure de rentrer (ou pas) en soirée. Et se retrouver à danser sous la pluie.
  17. Légère. C’est ce qu’une personne fraîchement rencontrée m’a dit. Un peu surprise je lui ai demandé de préciser. Il voulait parler de ma démarche et m’a demandé si je faisais de la danse.  Je ne pratique plus mais sûrement que les années passées ont joué. Ma silhouette aussi doit aidée.  Mais, et surtout, j’ai réalisé que je me sentais légère. Que cette légèreté etait relativement nouvelle. Que cette année passée m’a libérée, allégée. Que mon état d’esprit a lâché prise. Et que ma transformation mentale transparaît sur le physique. Fardeau envolé, légèreté regagnée. Ce compliment un brin décalé m’a en fait fort touché car il définit bien plus profondément qu’il n’y paraît celle que je suis aujourd’hui.
  18. Prendre son après-midi. Une semaine bien remplie, une journée démarrer bien trop tôt, des partenaires professionnels qui semblent tous partir en vacances, une belle journée, rien qui ne pouvait patienter jusqu’au lundi, alors j’ai eu une forte envie de partir en weekend quelques heures plus tôt et je l’ai fait.
  19. Découvrir Ecosia, le moteur de recherche qui plante des arbres avec la majeure partie des ses revenus publicitaires. Du coup, je l’ai paramétré en remplacement de Google et maintenant, je clique en me disant que chaque réponse pour moi est aussi un geste pour la planète.
  20. Réorganiser mon salon. Une grosse année que je suis dans cet appart. Ca m’a pris d’un coup, puis 5h… Encore 2-3 détails à finaliser mais ce coup de vent intérieur m’a permis d’être en accord avec celui qui m’a fait évoluer les mois écoulées.
  21. Le bon coin est mon ami. Il me permet de m’alléger d’objets qui encombrent mon lieu de vie et parfois aussi mon esprit lorsqu’il font référence à un passé qu’on a pas envie d’avoir sous le nez. Ça fait aussi le bonheur que quelqu’un tout en faisant celui de mon porte-monnaie.
  22. Manger des cerises. Chaque bille est une perle de bonheur.
  23. Faire du kayak. Une madeleine de Proust qui me rappelle les retrouvailles familiales de mon enfance. Dans le cadre de Toulouse-plage, la ville propose gratuitement des petites sorties sur la Garonne.
  24. Suivre l’éclipse de lune. Moment magique partagé par des millions de gens. Voir ce jeu d’ombres et de lumières des astres qui nous sont les familiers fut vraiment hypnotisant.
  25. Acheter des nouveaux draps. Une envie qui m’habitait depuis longtemps mais que je n’assouvissais pas car je ne la trouvais pas indispensable, ni forcement raisonnable. Et puis je me suis dis que ce n’était pas non plus ni folie, ni inutile. Donc j’ai fini par me faire plaisir.
  26. Recevoir une bonne note. N’étant plus à l’école depuis quelques années, les résultats n’étaient pas scolaires mais médicaux. Tout est dans la norme. RAS.
  27. Faire une balade nu pied. Sur les conseils d’Ariane, j’ai pris le temps de me reconnecter à la nature avec une escapade connectée au sol. Un sol brut, non bitumé. Apprécier en conscience la souplesse de la terre, le silence de mes pas, la douceur de l’herbe, la légèrté à avoir sur les gravillons, la glissance des galets…
  28. Trouver un coin baignade tout près de chez moi, en pleine ville, mais peu connu car pas évidement accessible et donc peu fréquenté.
  29. Tester le shampoing solide. Celui que j’ai choisi n’est pas encore 100% clean au niveau de sa composition mais c’est déjà un grand mieux pour moi. Et pour l’environnement aussi.
  30. Voir les autres partir en vacances. Cela veut dire que les miennes approchent aussi et me fait espérer un rythme un peu moins soutenu d’ici là. C’est aussi moins de circulation et plus de facilité à stationner.
  31. Vivre un peu comme si j’étais déjà en vacances. Profiter des moments présents aider par la nonchalance que la chaleur de l’été génère.

 

Et vous juillet vous inspiré quels moments de bonheur ?

Les petits bonheurs de juin

Nouveau mois, nouvelle liste. 30 jours, 30 bonheurs.

Alors, quels sont mes instants sourire de juin ?

  1. Découvrir la vie de château. Enfin, l’imaginer en visitant celui de Versailles, les jardins et Trianons qui vont avec.
  2. M’émerveiller devant la beauté des paysages de nos régions en cette saison et tout particulièrement devant les coquelicots semés au gré du vent.
  3. Ressortir une robe que j’avais faite il y a 10 ans pour des mariages, la remettre, constater qu’elle me va toujours et recevoir des compliments sur ma tenue du jour.
  4. Courir sous une pluie d’orage. 200m, moins d’une minute, se retrouver trempée comme si j’étais passée sous la douche. Se changer dans une voiture dans la limite des deux vêtements à portée de main et être emplie d’une joie enfantine.
  5. Reprendre le boulot après une semaine de vacances pleine d’énergie et abattre une belle quantité de travail.
  6. Un bal de pompiers. Le public était très féminin mais aux vues du spectacle donné, j’ai compris pourquoi…
  7. Un marathon traitement photos suite au shooting du mariage d’un ami. 1335 clichés pris. 761 conservés. 25h de travail de traitement et y prendre du plaisir en se disant que cela devrait en générer en retour.
  8. Les orages de fin de soirées, de façons pas très gentille et assez égoïste, car ils font fuir les bruyants badauds du bar d’été et me garantissent des soirées tranquilles.
  9. Une nouvelle journée de bureaux musicaux qui me permet d’avoir maintenant le mien pour moi toute seule. Mes collègues se réjouissent de ne pas être celles qui est bannie de l’open space mais je moi je savoure de ne plus avoir à supporter leurs nuisances sonores.
  10. Faire des crêpes. Et les manger surtout !
  11. Attaquer les réunions sur site de mon nouveau chantier et en profiter pour rendre visite à d’anciens collègues qui travaillent toujours dans mon ancienne société dont les bureaux sont sur le même boulevard.
  12. Refaire quelques sessions yoga/relaxation et être emplie de bien-être en suivant.
  13. Sentir l’odeur de l’air frais portée par la brise de ces soirées printanières.
  14. Dormir fenêtres ouvertes.
  15. S’entendre dire qu’on a réussi à remonter le moral d’une copine qui traverse une mauvaise passe.
  16. Avoir une ancienne collègue au téléphone qui te dis « je t’ai reconnue à ton sourire« . Je faisais du SAV téléphonique à cette époque. Et on me disait régulièrement qu’on « entendait » mon sourire. J’ai été surprise la première fois mais comme il y en a eu d’autre j’ai fini par me dire que ça devait être vrai. En fait je pense que je suis très expressive, quelque soit l’émotion, que je le veuille ou pas. Du coup même sans l’image, le son reste suffisamment tonique pour exprimer le physique. Je trouve le phénomène surprenant mais je le prends plutôt positivement. Je pense que ça va avec ma franchise et ma sincérité. Mes moyens de communication verbaux et non-verbaux sont raccords !
  17. Avoir comme un écho, quatre jours plus tard : un autre ancien partenaire professionnel avec qui je n’ai pas eu de contact depuis plus de six mois me téléphone et me dit : « ça fait du bien d’entendre ton sourire ». On dirait qu’ils se sont donné le mot !
  18. Recevoir un courrier du ministère de l’intérieur pour me dire que j’avais de nouveau mes 12 points de conduite.
  19. Envoyer un courrier à une entreprise pour lui signifier que je lance la machine pour la virer du chantier et me prendre en retour un compliment du patron me disant qu’il était très bien écrit et qu’il réutilisera certaines formulations. Moi qui m’attendait à me faire pourrir, j’ai été plutôt surprise. Comme quoi même s’il est incompétent, il reste beau joueur.
  20. Se faire surprendre par le retour de l’été.
  21. Traverser la ville a vélo en cette nuit la plus courte de l’année et ressentir la gaîté des nombreuses personnes qui sont là à fêter la musique qui s’élever à chaque coin de rue.
  22. Revoir une ex-collègue partie vivre aux Etats-unis. Décidément mes ancien.ne.s collègues ont bien rempli ce mois !
  23. Prendre une douche à la lueur d’une bougie. Petit bonheur d’autant plus grand que le contexte ne laissait pas présager un moment bien-être.
  24. Finalement poser une semaine de congés en août avec un petit projet de voyage en tête.
  25. Admirer la lune. Tantôt pleine, tantôt rousse, jouant à cache-cache avec les nuages ou encore se reflétant dans la Garonne.IMG_20180626_230512_404.jpg
  26. Tester le nouveau bar « branchouille » de Toulouse. Le service est à perfectionner mais la vue est vraiment sublime et encore plus à l’heure du coucher du soleil. Un vrai moment détente.
  27. Se retrouver à manger des huîtres et des moules sur la place du Capitole, un soir où la Bretagne me donnait du vague à l’âme grave à un marché « local » et bio installé sur la place.
  28. Y manger aussi une glace à la poire à tomber.
  29. Pouvoir rester dehors jusqu’à pas d’heure en étant juste couverte d’une robe légère.
  30. Voir les jours défiler et se dire que chaque en est un de gagné pour la santé de ma nièce bien trop pressée de pointer le bout de son nez. Ce réjouir que le mois de juin soit passer sans son arrivée.

Et vous, quoi de bon aux heures de juin ?