Projet(s) 52 #6

Vous avez dit café ?

Généralement je décline poliment. Mais j’ai souvent l’impression que décliner un café (ou un thé) est en soit une impolitesse… Bref, cette semaine je m’y colle pour faire plaisir à Ma’ et puis parce qu’il s’agit de le photographier et non de le boire.

J’ai trouvé une parade : j’ai choisi un café qui fait surtout du thé et des pâtisseries à tomber (rien que d’y penser je sens que je vais rêver de leur tarte choco-framboise). J’ai choisi le Flower’s café. Comme vous pouvez le voir même par -5° la terrasse est bondée. La réputation de cette adresse toulousaine n’est plus à faire. Elle fait partie de mes préférées, alors, si vous passez par-là n’hésitez pas à vous arrêter.

Chez Milie, il était question de chemin. Curieu.ses de savoir lequel j’ai emprunté ?

Bon, si vous vivez dans la ville rose, il ne vous aura pas échappé que jeudi matin c’était plutôt ville blanche. J’ai donc pris le chemin des écoliers. Cela n’arrive que très rarement. Qu’il neige à Toulouse je veux dire. Enfin pour le chemin des écoliers c’était aussi une première, je suis du genre plutôt sérieuse d’habitide. Sauf que ce matin-là en découvrant ce paysage tout blanc, j’ai juste eu envie d’en profiter. N’ayant rien d’urgent et un patron plutôt cool sur les horaires, j’ai envoyé un message pour prévenir de ma non-arrivée et je suis partie me balader ! C’est ce que j’appelle vivre l’instant présent et que je m’applique à savourer. Un peu moins de 10km et 2h30 plus tard, je suis quand même aller bosser :

Ça, c’est la photo que j’ai instagramée pour le chemin du projet 52 de Milie. Mais à la base je voulais vous imager le chemin de Compostelle qui traverse Toulouse et que j’ai côtoyé lors de mon année en Galice. Bon, je voulais aussi photographier une goutte de café s’étalant dans la tasse mais je n’ai pas réussi. La goutte. Je n’ai pas réussi la photo de la goutte. Pour le chemin de compostelle, j’avais ces deux-là :

En fait le thème complet, c’était « sur le chemin ». Sur le chemin, cette semaine, il y avait de la neige… Et des coquilles.

Au départ pour le café, j’avais aussi pensé à ça :

Parce que pour du café… What else ?

Mais ca faisait trop de mondialisation cette semaine. Car, si y’a bien une franchise qui fait tilt pour associer chemin et café, c’est Starbucks. Et comme ils viennent de s’installer à Toulouse, on commence à voir des gens cheminer avec leur café à la main. Dans mon esprit enfantin, c’était réservé au cliché New-yorkais. Apparemment, le toulousain assimile bien la diversité culturelle. Sur le chemin maintenant il y aura du café !

Photo volée donc photo flouée… Désolée.

Cette semaine, j’ai comme eu du mal à choisir. Un bon café m’aurait peut-être aider à prendre un chemin plus direct. Mais voilà, deux mots, deux questions mais de multiples solutions.

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Projet(s) 52 2018 #5

Cette semaine, les questions c’est pastel et douceur chez Ma’ et Millie pour les projet 52.

J’ai commencé par Pastel.

Petite, pastel, c’était des crayons de couleur à base de cire. Puis c’est devenu aussi une palette de couleurs claires, peu saturées. Lors de mon Erasmus espagnol, la gourmande que je suis a vite appris que ce mot désignait un gâteau. Et puis en arrivant à Toulouse, j’ai découvert que c’était un pigment bleu provenant des feuilles d’une plante à fleurs jaunes qui, O surprise, s’appelle le pastel – ou Isatis tinctoria pour les puristes.

Et si j’ai découvert cette plante en arrivant dans la ville rose, ce n’est pas pour rien. L’expression « Pays de Cocagne », ça vous parle ? La richesse, l’abondance, toussa, toussa… Et bah, la cocagne, c’est une boule de feuilles de pastel. Une boule d’or bleu. Et, c’est cet or qui a fait la richesse de la ville de Toulouse au XVème et XVIème siècle. La plante poussant avec aisance dans la contrée, son commerce y était florissant. L’histoire fut belle jusqu’à ce que l’indigo prenne la relève. Aujourd’hui, la culture du pastel est anecdotique et se tourne vers la cosmétique pour les vertues de son huile.

Alors si, aujourd’hui, le pastel ne fait plus beaucoup parler de lui, il est pourtant encore très présent dans la ville. Par petites touches ; sur les menuiseries très souvent. Ainsi, la ville rose s’accessoirise d’une touche de bleu. Bleu pastel évidement…

Coté douceur, les idées étaient elles aussi florissantes. La difficulté était plus de pouvoir les photographiées.

Finalement, c’est vers la plume que je me suis tournée. Même si cela fait longtemps que personne n’a pris sa plume pour m’écrire un billet doux, la caresse de ses barbules est toujours d’une douceur indéniable. Sa légerté, son appartenance aux animaux ailés me mènent tout droit vers la douceur du rêve d’Icare.

Pour finir sur une association de pastel et de douceur, j’ai hésité à vous montrer mes plaids et écharpes tout doux aux couleurs qui le sont toutes autant. Puis, j’ai préféré repartir, comme la semaine dernière, sur mes souvenirs d’enfance, les mêler à ceux de mon adulescence en Espagne et m’offrir une petite douceur pour l’occasion. J’ai donc photographié un gâteau au yaourt pastel de yogur.

Sur ce, je vous souhaite une belle semaine pleine de douceur et de couleurs.

Les petits bonheurs de 2018 – janvier

Parmi les bonnes résolutions de l’année, il y a celle de positiver, de voir le verre à moité plein. Quoi de mieux pour y arriver que de lister les petits bonheurs du quotidien ? Un bonheur par jour, soit 31 bonheurs pour janvier :

  1. Avoir le sentiment de tourner une page de ma vie en tournant celle du calendrier. De voir cette page vierge, pleine de possibilité, et espérer ne la remplir que de moment de bonheur
  2. Ré-entendre les oiseaux au p’tit déj’
  3. Allez au boulot avec une route dégagée de toute circulation, un superbe lever de soleil et une chanson que j’aime en fond sonore, ça met forcément de très bonne humeur pour démarrer la journee.
  4. Faire le premier pique-nique de l’année. Un 5 janvier par 17° !
  5. Une soirée entre copines, accompagnés de cocktails, et découvrir l’accord parfait du rhum et du champagne ❤
  6. Se coucher très tard (ou plutôt tôt), se réveiller bien tard et se lever à pas d’heure.
  7. Un thé, un plaid et un orage qui fait le spectacle. La beauté et la force de la nature.
  8. Manger une raclette. Ça peut paraître étonnant mais ma première n’a eu lieu qu’en janvier pour cet hiver. Je remercie à cette occasion le père noël qui m’a fourni l’appareil.
  9. Les projets 52. Celui de Ma’ et celui de Milie qui me donne l’opportunité de toucher de nouveau à la photo. Même si pour le moment le réflexe reste au chaud au profit du smartphone.
  10. Une visite aux Jacobins. Initialement faite pour répondre au projet 52 de la semaine 2, je me suis laissée prendre et surprendre par une expo macabre puis par une messe espagnole. Le contraste de ces deux ambiances mystiques, la première funeste et la seconde céleste, m’ont émotionnellement remuée et j’en suis sortie empreinte de sérénité.
  11. Se faire dire la bonne aventure. J’ai envie de dire que c’est comme pour l’horoscope : tu as beaucoup plus envie d’y croire quand c’est positif. Or, apparemment, mon avenir s’annonce radieux ! Mon côté rabat-joie a envie de dire que c’est trop beau pour être vrai. Mais comme j’ai décidé d’être bienveillante avec moi-même, je me dit que ça ne peut pas faire de mal de rêver à voir ces prédictions se réaliser.
  12. Apprendre que le projet de Notre-Dame des landes est enterré. Pour avoir passé les 2/3 de ma vie en Bretagne puis à Nantes (non, Nantes n’est plus la Bretagne) et avoir toujours un fort lien avec cette région, cet aéroport n’était absolument pas nécessaire. Et d’un point de vue environnemental, on évite un massacre.
  13. Recevoir un cadeau de Noël à la moitié du mois. Un cadeau choisi, un cadeau « jouet ». Ça fait du bien de se faire plaisir. Ça fait 20 ans que j’ai 10 ans.
  14. Faire un repas réunion où le petit nouveau nous explique que pour être cohérente une équipe doit être le reflet du village d’Astérix. Chercher qui est qui. S’apercevoir que notre barde est une évidence. En rire. Se retrouver dans le personnage d’Obelix (je suis la distributrice officielle de « claques » chez nos romains, voire dans notre village…) alors que je fais pas 50kg toute mouillée. En rire aussi.
  15. Craindre de devoir se garer super loin en rentrant du boulot parce qu’il y a un match au stadium un soir de semaine et trouver une place devant la porte de son immeuble.
  16. Se réveiller avec le chant des oiseaux.
  17. Manger de la galette. C’est de saison…
  18. Profiter des voeux de la nouvelle année pour avoir des nouvelles d’amitiés longues distances.
  19. Voir son job se prolonger d’un an. (On repassera sur la légalité du système – mais ça me va). Avec peut-être une augmentation.
  20. Reprendre le jeu de la séduction.
  21. Profiter des challenges photos pour aller me mettre au vert en allant faire un tour en forêt.
  22. Et profiter de cette sortie en forêt pour faire une balade à cheval.
  23. Re-sortir le réflexe pour que certains réglages deviennent eux aussi réflexes. Et sourire devant le cliché quand l’effet voulu est obtenu.
  24. Déménager son bureau hors de la cave et retrouver la lumière du jour. Passer un an et demi devant un mur décrépi, c’était pas l’extase.
  25. Partager des déjeuners et des dîners avec des ami.e.s. Le plaisir simple d’être en agréable compagnie.
  26. Sortir de ma zone de confort. A plusieurs reprises. Et puis apprecier ce qui se passe ensuite.
  27. Vivre et travailler intra-périph toulousain et ne pas être impactée par les blocages routiers contestataires.
  28. Avoir l’occasion de s’apercevoir que mon niveau d’assertivité à bien progressé.
  29. Et que celui de lacher-prise aussi.
  30. Retrouver le goût de la maîtrise d’oeuvre d’exécution.
  31. Finir cette première liste et apprécier de savoir apprécier.

Voila, l’année à plutôt bien démarrée. Il y a bien eu des jours sans, des événements qui  cherchent qui auraient tendance à tout plomber mais cette liste est un beau résumé de mon mois de janvier. En route pour février…

Projet(s) 52 2018 #4

Cette semaine les thèmes sont forêt pour Ma’ et souvenir d’enfance pour Milie.

Alors des souvenirs d’enfance en forêt, j’en ai quelques uns. N’oublions pas que j’ai grandi au pays de Brocéliande… La photo la plus facile pour une fois c’est la photo combo !

Quelque part du côté de Pont St Maurice à cheval sur la Laïta, il y a 30 ans.

La forêt aujourd’hui est beaucoup moins accessible pour moi. Avec une vie très urbaine, me ressourcer dans ces poumons verts est devenu bien trop rare. Ce challenge photo a donc été le déclic qui m’a fait prendre la route pour retrouver les grands espaces boisés. Le plus proche de chez moi est la forêt de Bouconne, à une demi-heure de mes pénates.

A peine le moteur coupé que le calme qui y règne dégage une ambiance sereine et apaise la citadine que je suis. La majesté des grands arbres fait instinctivement lever la tête. Ce rapport de taille inspire un profond respect pour cette communauté végétale.

C’est donc ce point de vue que j’ai voulu vous partager. En cette saison, les arbres dépouillés rendent la vision très graphique. Parfait une photo. En plus les nuages ont eu la gentillesse de se faire discret au moment de ma venue pour permettre au bleu du ciel de venir faire un joli contraste.

Pour le souvenir d’enfance, on reste dans les bois. Enfin le bois.

Ce petit bout finement taillé est un tampon à beurre. C’est l’héritage que j’ai reçu de ma grand-mère. C’était ce que je souhaitais le plus. Comme quoi les petites choses sont parfois de grands bonheur…

Ma grand-mère mettait les petits plats quand elle nous recevait. Ça passait jusqu’au beurre qui était soigneusement décoré avant de se présenter à table dans son beurrier de cristal. Et oui, le beurre, demi-sel évidemment, était, et est toujours, un essentiel de la tablée bretonne…

A l’aide de ce tampon et d’une cuillère, le beurre devenait dentelle. Çela me fascinait. Et me laisse encore rêveuse aujourd’hui. Ce moment d’art de la table était un instant de complicité qui m’est à ce jour très cher. Cet un souvenir precieux ancré dans ma mémoire et dans ce petit bout de bois vieilli.

Et pour vous, les souvenirs d’enfance, c’est dans la tête ou entre les mains ?

Projet(s) 52 2018 #3

Se réchauffer ?

Un thème bien de saison, cette semaine chez Ma’. Idéalement je choisirais une belle flambée ou un rayon de soleil. N’ayant aperçu ni l’un ni l’autre ces derniers jours, j’ai opté pour une douche bien chaude.

La douche… mon grand péché écologique. J’y passe bien plus de temps que nécessaire pour assurer la fonction d’hygiène. Mais chez moi cette aussi un moyen de me réveiller, de me détendre et de me réchauffer. Et quelque part aussi un moyen de culpabiliser car si je me réchauffe sous ce flot d’eau chaude, une petite voix me rappelle que la planète et son climat se réchauffent aussi et que ça, c’est beaucoup moins rasserénant. Et que ces derniers se réchauffement induit une raréfaction de l’eau douce. Cette eau que je laisse filer pas si innocement sur mes épaules…

Heureusement, pour me réchauffer j’ai aussi la possibilité et l’habitude de le faire avec seulement quelques décilitres de cette eau douce et chaude. La technique ? Une bonne tasse de thé ! Et ça marche aussi pour se détendre. Avec un plaid et un bon livre l’effet n’en est que meilleur.

Ce qui m’emmène au second thème ; celui de Milie : Un livre que j’aime. Je vous propose Et si c’était vrai de Marc Lévy, la dernière lecture qui m’a tenue éveillée une bonne partie de la nuit. C’est le genre d’histoire qui ne te laisse pas dormir avant d’avoir lu le dernier mot.

Si vous avez d’autres idées pour se réchauffer et/ou de bons livres à conseiller, n’hésitez pas à partager.

Projet(s) 52 2018 #2

Allez, deuxième semaine de challenge.

Les thèmes de la semaine ?

Église pour Ma’ et Motivation pour Milie.

Euh, disons qu’à la base ça m’a pas vraiment motivée inspirée.

Côté motivation, en ce moment y’a pas grand chose chez moi. L’hiver a, en toute logique, tendance à me faire hiberner.

Et puis je suis tombée sur l’événement « nuit de la lecture« . Et ça, ça m’a motivée ! Enfin à ma maniere… C’est-à-dire que je n’ai nullement eu envie de sortir dans la nuit et le froid pour entendre une lecture mais plutôt de me plonger sous la couette et dans un livre. Lire toute une nuit, je l’ai déjà fait. Plus d’une fois. La derniere n’est pas si loin. Chacun.e ses dépendances… Je me suis vu lire, planquée sous les draps avec une lampe de poche (les portables n’existaient pas à l’époque), pour pouvoir finir mon histoire après le couvre-feu parental.

Bref, quitte à faire dans la motivation, j’ai attaqué commencé Guerre et Paix de Tolstoï. Un classique que je n’ai jamais lu mais qui me lançait des signaux depuis quelques temps. Avec ses quasi 1000 pages, c’est plusieurs nuits qu’il me faudra. Surtout si je m’endors au bout d’une heure…

Espérons juste que j’arrive à le finir avant que la bibliothèque ne souhaite le récupérer.

Le second thème, aussi, était aussi un challenge de motivation : Étant athée, l’Eglise et moi on se fréquente pas beaucoup. Du coup, les églises non plus.

Pourtant à Toulouse il y en a 96 de recensées ! De la chapelle à la basilique.

Et mon voisin de bureau en est une, d’église. J’avais donc mon modèle à portée d’objectif. Mais, honte à moi, en un an et demi de côtoiement quasi quotidien, je ne suis jamais allée la saluer. J’ai bien tenté de le faire cette semaine à l’occasion de ce challenge mais apparemment nous n’avons pas les mêmes horaires… Et c’est d’ailleurs aussi à l’occasion de ce défi que j’ai découvert que celle que j’appelais « l’église saint Stanislas », du fait de l’école qui la jouxte, est en fait « l’église de Gesu ». Et qu’elle n’appartenait plus au complexe scolaire depuis le nouveau millenaire mais à la ville qui a choisi d’en faire une salle d’orgue et de concert.

Bref, je ne connais pas mes voisins. Et encore moins ma voisine.

Du coup, j’ai abandonné l’idée de la découverte pour me tourner vers une valeur sûre : l’église des Jacobins. Faisant partie des incontournables touristiques de la ville, je connaissais déjà le lieu. Et j’en avais gardé un souvenir émerveillé par la beauté de l’éclairage coloré qui anime la nef lorsque les rayons du soleil traverse ses vitraux. Malheureusement, la météo n’était pas avec moi et le soleil, aussi, hiberne en ce moment.

Qu’à cela ne tienne, ce lieu reste majestueux quelque soit le temps. Je suis donc restée pour trouver l’image de la semaine :

Vu depuis l’une des chapelles intérieures sur le « palmier » ; le pilier majeur qui soutient la toiture de l’abside à 28m du sol.

Cette église fait partie d’un ensemble conventuel. J’en ai donc profité pour aller faire un tour du côté du cloître et des autres espaces religieux annexes. Ce qui m’a fait découvrir l’exposition « le cimetière des portraits » installé dans le réfectoire : Des portraits logés dans des boîtes figurant des cercueils, le tout dans la salle obscurcie de texture noire (lampe frontale en libre service à l’entrée) avec un fond sonore fait de murmures et rires d’outre-tombe. Ambiance frissonnante garantie. Je ne m’attendais pas du tout à trouver ça mais j’ai bien apprécié.

En sortant (donc en re-rentrant dans l’eglise), un office était en cours de célébration. En espagnol et très chanté, il s’en dégageait de la sérénité. Il m’a paru comme le prolongement de l’expo : en quittant les ténèbres nous étions accueillis par la lumière.

Cet à ce moment que j’ai pu prendre ma photo 2 en 1, celle qui allie les 2 thèmes en une photo :

Être homme de Dieu. Avoir la foi. Où quand ta motivation première est l’Eglise !

J’espère que ma réponse en 3 photos à ces deux thèmes sera à la hauteur du challenge.

Projet(s) 52 2018 #1

Comme je vous le disais dans mon précédent billet, en 2018 j’ai envie de pratiquer un peu plus la photo. Quoi de mieux pour se motiver que de participer à un challenge photo ?

Deux challenges !

Celui de Ma’ et celui de Milie. Cette premiere semaine de 2018 voit donc démarrer une série d’article hebdomadaire sur ce blog avec les thèmes de « roi/reine » et « couleur« .

Alors qu’est-ce que ça m’a inspiré ?

Disons qu’en ce premier weekend de l’année où beaucoup vont « tirer les rois », je me suis dit qu’il ne fallait pas oublier les reines. Et puis à cette époque, c’est plutot des cartes que j’aurais envie de tirer. Histoire de savoir ce que 2018 me réserve.

Voilà donc mes rois et reines :

Lesquel.le.s d’entre elleux vont m’accompagner cette année ?

Côté couleur, si je devais n’en choisir qu’une en cette période de voeux, j’aurais pris rose. Pour que 2018 me permette de voir la vie en rose. Mais, comme je n’aime pas la routine et que cette couleur me ramène un peu trop près des stéréotypes que je tente de gommer, j’ai plutot eu envie de couleurS :

Un joli paréo que j’utilise en rideau sur un meuble de mon entrée. Alors quand je rentre chez moi, je le vois et ça me souffle une bouffée d’été et des pensées colorées.

Mais quelle sera, pour moi, la couleur dominante de cette année ? 

Et vous ça vous inspire quoi ces mots clés ?