La question du blog

Il y a quelques jours une amie m’a fait remarquer que cela faisait longtemps que je n’avais rien écrit. Pas faux. Du coup, je me suis demandé : Pourquoi ?

Spontanément, je me suis dis : Parce que je n’ai plus le temps.

Vous me direz qu’on a toujours le temps pour ce qui nous importe vraiment. C’est pas pas faux non plus. Disons donc que j’ai beaucoup moins de temps qu’avant. Avant = quand j’ai démarrer ce blog. Parce que « Avant », j’étais au chômage. Puis entre « avant » et « maintenant », il y a eu ce job à 35h que je peinais à remplir et que je passais devant un écran. Puis aujourd’hui il y a « maintenant ». Maintenant je suis sur un 39h qui en demande quelques-unes de plus. Je le passe en grande partie par monts et par vaux et donc sans ordi. Parce que « maintenant », à la maison, c’est le même écran qui fait télé et ordi. Sauf que cela ne ce fait pas dans la même pièce et que balader mon 19′ à travers l’appart (même s’il est tout petit – l’appart pas l’écran) avec tous les fils qui le suivent, c’est pas pratique. Rien que d’installer tout ça, ça prend déjà du temps. Sans compter qu’il faut chercher la motivation pour cette gymnastique électronique.

Et puis…  J’ai réfléchi. Oui, ça m’arrive. Notamment, quand je cherche les réponses à mes questions. Et je me suis dis qu’il devais y avoir une raison plus profonde.

Et je crois que cette raison est bien meilleure : Parce que je vais mieux.

J’ai démarré ce blog au chômage. Avec une grosse remise en question de mon orientation professionnelle : 5 années d’études galères en me disant que ça valait la peine parce que derrière y’aurait le boulot de mes rêves. Et puis 5 ans plus tard, les galères n’étaient plus les mêmes mais elles étaient toujours là. Et je me disais perpétuellement « ça ira mieux après ». Jusqu’au jour où il y a eu cette goutte d’eau qui a fait tout déborder. J’ai planté. Bug total. Burn out comme qui dirait.

Comme coté pro, tout allait vau-l’eau, je me suis alors raccrochée au perso. Erreur. L’appui sur lequel je pensais me réfugier s’est révélé bien fragile. J’avais beau avoir perçu quelques signes d’usure du temps, j’étais loin de penser qu’il était sur le point de s’écrouler. Le mariage n’a rien renforcer. Au contraire, il semble avoir tout achever. Les paillettes de ce jour heureux n’ont été que de la poudre aux yeux…

Pro : 0. Perso : 0 …

Les questions qui m’ont toujours habitée se sont alors démultipliées. Mon esprit ne savait plus où stocker. J’ai pensé me jeter dans le vide. Littéralement.
Finalement, la part sensée qui me restait m’a plutôt poussée à me jeter sur la toile. C’est dans ce contexte pas très heureux que ce blog est né. Pour évacuer, ranger, libérer. Je pense qu’il m’a réellement aidé. Alors, j’en profite, pour vous dire, à vous qui me lisez : merci ! Car vous aussi y avez bien contribué.

Aujourd’hui, en toute (ou presque) objectivité, la situation n’est toujours pas brillante : Le divorce est sur le point d’être prononcé. Mon cœur cherche encore la nouvelle personne qui sera le faire vibrer. Coté boulot, c’est mieux mais pas encore gagné. De CDD en CDD, la stabilité n’est pas jouée. Le job en lui-même est à double tranchants avec des cotés épanouissants et d’autres bien moins reluisants.

Mais… ! L’avantage d’avoir complètement vrillée, c’est que cela m’a forcée à revoir ma façon de penser. A situation égale, mon mode de fonctionnement est aujourd’hui totalement différent. Et surtout, positivement différent.

Il y a maintenant 4 ans de cela que moi et ma petite vie, nous nous sommes faites emportées par un ouragan. Les questions ont déferlées. Et j’ai eu le mauvais réflexe de lutter. J’ai cru que chaque réponse trouvée serait une branche à laquelle me raccrocher. J’ai donc cherché. En vain. Je me suis juste blessée, fragilisée, épuisée.

J’ai cru coulé.

J’ai coulé.

Alors j’ai abandonné. J’ai lâché prise. Je me suis laissée aller. Et, là… Oh ! Surprise ! J’ai commencé à remonter.

En lâchant prise je me suis allégée. Les questions continuaient à défiler mais ne faisait plus que passer. L’espace s’est dégagé ; l’esprit éclairci. Laissant ainsi la possibilité aux réponses d’arriver !

A l’heure qu’il est, les questions sont toujours là. Mais elles circulent. Et donc de temps en temps, elles croisent leur réponse et le problème se règle. Je ne cherche plus à tout contrôler. Ma prise de recul me permet par contre de mieux observer. Et donc de mieux percevoir les opportunités. J’agis moins mais j’agis mieux. Du coup, je vais mieux.

Ce blog a été une des mains qui m’ont repêchée. Puis une de celles sur lesquelles je me suis appuyée pour me relever, puis pour réapprendre à marcher. Une de celles qui est encore à ma portée quand j’ai peur de vaciller. Alors peut-être qu’effectivement aujourd’hui je m’en suis éloignée. Mais j’aurais tendance à dire que c’est bon signe. Et ce n’est pas pour autant que je vais l’abandonner. C’est juste que notre relation a changé.

Du besoin, on passe au plaisir !

main tendue

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Les grandes questions de ma petite vie

Pour rappel, si j’ai choisi ce nom de blog, ce n’est pas par hasard mais bien parce que j’ai toujours la tête pleine de questions personnelles. L’idée c’était d’en coucher certaines pour mieux les évacuer. En y trouvant des réponses, de préférence. Mais bon ça c’est pas souvent gagné…

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Allez, je vous emmène faire un petit tour dans ma tête ! Lire la suite

Presse anti-féministe

Pour mon anniversaire ma sœur m’a gentillement offert une boîte cocooning avec plaid, bougie et… magazines féminins.

J’avoue avoir fait une consommation régulière des ces feuilles de choux dans mon adolescence jusqu’à ce que je réalise que c’était du foutage de gueule.

Pardonnez-moi cette vulgarité mais, pour le coup, cette lecture qui se devait être apaisante m’a fait sortir de mes gonds.

Pourquoi la presse féminine me met en colère ?

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Ma petite vie en solo

Retour à la case départ. Ou presque.

Après 11 ans de relation avec W. nous nous sommes enfin mariés. Pour mieux nous déchirer 18 mois plus tard. Ce n’est évidement pas ce que j’avais espérer, ni même imaginer.

A l’image d’un deuil, une rupture doit se digérer. Pour cela, il faut franchir les étapes du chemin de la résilience : choc, déni, colère, tristesse, résignation, acceptation et reconstruction.

Le choc est passé. Le déni aussi (quoique qu’il retente encore une approche de temps en temps). La colère s’éloigne peu à peu et la tristesse la suit (mais vu sa lourdeur, elle s’en va beaucoup, beaucoup, moins vite). Coté résignation et acceptation, le gros du boulot est fait. Reste la reconstruction. Et là je me dit qu’il va falloir s’accrocher. Y’a du boulot. Notamment pour réapprendre à vivre seule.

Comment fait-on ?

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Un jour d’espoir

Peut-on croire en l’avenir ?

Je ne suis pas d’une nature positive mais, du coup, j’y travaille. Je m’exerce à voir le verre à moitié vide. Pour cela, je prends soin de me concentrer sur les choses positives et de me couper des éléments portant des ondes négatives.

Pour cette raison j’ai pris de grandes distances avec les infos qui semblent prendre plaisir à nous noyer de mauvaises nouvelles. Rien de plus déprimant qu’un journal… Lire la suite

Liebster Award

Pinktogram m’a taguée pour un Liebster Award d’hellocoton. Comme elle le dit si bien, cet award est pour les petits blogueurs, c’est à dire pour ceux qui ont moins de 200 abonnées. Malgré les deux ans du blog, je rentre toujours dans les critères… J’avais d’ailleurs à l’époque fait une première participation.

sebastien-la-petite-sirene

La règle du tag ?

Dire 11 choses sur soi
Répondre aux 11 questions de la personnes qui t’as nominée
Faire une liste de 11 questions
Et nominer 11 blogueurs pour y répondre et poursuivre la chaîne

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